Article d'Eric Béland publié sur CFLX-FM 95,5 le 19 décembre 2011
Anglicisation institutionnelle dans la région de Magog: Promotion de l’unilinguisme anglais et du non-apprentissage du français dans la région de Magog avec l’appui de l’OQLF, la Ville de Magog, le CSSS…
Nous avons pu constater que le Centre de santé et de services sociaux de Memphrémagog (CSSSM) distribue sur son territoire un bottin de ressources pour les aînés qui est intégralement bilingue, ce qui constitue une infraction aux règlements de la Charte de langue française. En effet, les organismes qui relèvent du Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec sont tenus d’utiliser uniquement le français lorsqu’ils s’adressent à la population en général (voir document Aide-mémoire OQLF Santé service social). Seuls les établissements reconnus par le ministère comme ayant une vocation bilingue échappent à cette règle, mais ce n’est pas le cas du CSSS de Memphrémagog. Au mois de mai 2011, le Mouvement estrien pour le français a adressé une plainte à ce sujet à l’Office québécois de la langue française (OQLF) et à la Direction du CSSS Memphrémagog. L’Office nous a répondu que cette pratique était acceptable, contredisant ses propres directives aux organismes du ministère de la Santé et des services sociaux.
Du côté de la Ville de Magog, le M.E.F. a été informé de la diffusion par la Ville d’avis bilingues concernant les factures d’électricité, le renouvellement des enregistrements d’animaux domestiques et l’interruption temporaire de la fourniture d’eau courante. Ici encore, il s’agit d’une infraction à la charte, puisque Magog n’est pas reconnue comme une municipalité bilingue : les avis destinés à la population doivent être rédigés en français uniquement. En septembre dernier, le M.E.F. a envoyé une plainte à l’OQLF. L’Office ne semble pas voir de problèmes dans cette pratique et en fait même la promotion en invoquant l’article 89 de la loi, « qui permet l’utilisation d’une autre langue. » Ce faisant, l’Office ouvre la porte à une anglicisation intégrale de toutes les communications du gouvernement et des municipalités du Québec.
La démographie de la région de Magog ne justifie aucunement ce dérapage vers le bilinguisme institutionnel. Les données de l’Agence de la santé et des services sociaux de l’Estrie montrent que la proportion d’habitants de la MRC de Memphrémagog qui ne connaît pas le français est à peine de 6,9 %. La grande majorité des personnes qui habitent la région est donc en mesure de comprendre des avis rédigés en français. Le M.E.F. va continuer à exercer des pressions pour que ces pratiques de bilinguisme institutionnel soient abandonnées, et nos membres de la région de Magog sont encouragés à porter plainte auprès de la ville de Magog, du CSSS et de l’OQLF pour manifester leur opposition au bilinguisme institutionnel.
Du français, il en faut plus, pas moins!
Texte d'Alain Bourdet paru dans le journal Le Devoir du 15 septembre 2011.
Nous avions tout pour être un pays, une nation autonome francophone où les nouveaux arrivants auraient su à quoi s'attendre en faisant le libre choix de venir dans un Québec clairement français, mais nous n'avons pas eu ce courage. Il ne nous reste plus qu'à assumer ce choix et avaler la pilule.
Dans 20 ans, on parlera essentiellement anglais dans l'espace public de Montréal (c'est déjà bien parti) et le reste du Québec parlera la langue des indigènes, sans attrait pour les nouveaux Canadiens.
Éditorial de Josée Boileau paru dans Le Devoir du 6 septembre 2011.
"À quoi s'ajoute le défi de la langue: il est invraisemblable que la loi 101 ne s'applique pas aux entreprises de moins de 50 employés, où se retrouvent pourtant une foule d'immigrants à qui l'on finira par reprocher leur anglicisation - belle façon pour la société de s'en laver les mains.
Article paru dans le site régional de TVA le 30 août 2011.
Le mouvement provincial Québec français est maintenant en place dans le Bas-Saint-Laurent. La section régionale se forme aujourd’hui lors d'une assemblée d'information au Cégep de Rimouski. Le mouvement Québec français est déjà présent dans 8 régions du Québec.
Article de Jonathan Montpetit paru dans Cyberpresse le 29 août 2011.
L'Office québécois de la langue française (OQLF) craint que les multinationales et leurs raisons sociales anglaises finissent par miner le statut de société francophone de la province si elles ne sont pas surveillées.
«Elles veulent que leur nom soit partout le même et ça se comprend. Mais ce n'est pas conforme à la loi.»
Il s'agit d'une vieille bataille pour l'OQLF, qui s'est vu confier la mission de faire respecter la Charte de la langue française après qu'elle eut été adoptée en 1977.
Article paru dans le site de Radio-Canada le 30 août 2011.
Le gouvernement du Québec est sur le point de lancer une campagne en faveur de la francisation des raisons sociales anglaises des grandes entreprises qui viennent s'installer dans la province.
La présidente-directrice générale de l'Office québécois de la langue française (OQLF), Louise Marchand, a déclaré que ce dossier serait prioritaire au cours des prochains mois.
Article de Robert Dutrisac paru dans Le Devoir du 25 août 2011.
L'admission toujours plus nombreuse d'immigrants, une politique instaurée depuis 2004 par le gouvernement Charest, est «une erreur fondamentale» qui conduit à la fragilisation du français à Montréal et, en cette période de récession, à l'accroissement du chômage. En fait, le Québec accueille deux fois trop d'immigrants.
Extraits du texte de Tania Longpré paru dans Le Devoir du 19 août 2011.
Le Québec a besoin d'une véritable réflexion sur la nécessité d'intégrer les gens au Québec. Le traitement qu'on réserve aux immigrants présentement est injuste. Si nous ne pouvons même pas offrir notre langue à nos immigrants, comment pourrons-nous leur permettre de réussir à s'intégrer au Québec?
Article de Jocelyne Richer de la Presse canadienne paru dans le site de Cyberpresse le 17 août 2011.
M. Ouellon dit aussi qu'il faut augmenter l'offre de cours de français en milieu de travail, particulièrement dans les petites et moyennes entreprises (PME), vers lesquelles convergent une portion importante d'immigrants souvent moins qualifiés et avec une faible connaissance du français.
En sus des compétences linguistiques à acquérir, il estime que le gouvernement devrait porter une attention particulière au besoin des immigrants de mieux comprendre le fonctionnement de la société québécoise.
Lettre de Gérard Briand parue dans Le Devoir du 10 août 2011.
Monsieur Bob Kiss, maire, Monsieur Norman Blais, conseiller municipal, Les francophones et voisins du Nord que nous sommes ont simplement le goût de vous faire un magnifique et spontané «Frenck kiss» pour votre initiative de franciser incitativement divers services publics, lesquels ont été votés majoritairement lundi soir par votre conseil municipal (ex.: signalisation autoroutière, commerces accueillant des clients et affichant des menus en français, proprios ouverts à des cours dans la langue de Molière, etc.)
Article de Marco Bélair-Cirino paru dans Le Devoir du 10 août 2011.
«Quand je voyage au Québec, avec mon français hésitant, je sais que lorsque je rencontre un Québécois, il peut me répondre en anglais. Ça rend l'expérience très satisfaisante. Nous espérons simplement rendre la pareille pour les visiteurs ici», a affirmé le conseiller municipal Norman Blais à la CBC.
Article de Frédéric Denoncourt paru dans Le Soleil du 9 août 2011.
«L'esprit de la résolution est de reconnaître clairement l'héritage historique francophone de la ville de Burlington. Par cette résolution, nous marquons aussi notre reconnaissance envers le nombre incroyable de Québécois qui aiment notre ville et qui viennent nous visiter. Aujourd'hui, ce que nous disons, c'est que nous devons être encore plus accueillants à votre endroit», indique en entrevue téléphonique le conseiller municipal Paul Decelles, qui a présenté la motion.
Reportage de Radio-Canada paru le 8 août 2011.
Des macarons portés par certains commerçants de Burlington, au Vermont
photo Radio-canada.ca
Le conseil municipal de Burlington, la plus grande ville du Vermont, aux États-Unis, a adopté lundi soir une mesure pour développer l'affichage et les services en français, afin d'attirer les visiteurs québécois.
La résolution propose par exemple de traduire en français le menu des restaurants ou de rendre bilingues certains panneaux de signalisation sur les routes.
Philippe Orfali, Le Droit, 3 août 2011.
Ce n'est pas sans réticence que la communauté d'affaires d'Ottawa accueille l'initiative du Commissariat aux langues officielles, qui cherche à envoyer des clients mystères dans les commerces et hôtels de la capitale afin d'évaluer les services qui y sont offerts en français.
Article de Pascale Breton paru dans le site de Cyberpresse du 22 juin 2011.
L'école primaire de la Mosaïque, à Côte-Saint-Luc, dans l'ouest de l'île de Montréal, accueille une majorité d'élèves issus de l'immigration. Plusieurs arrivent en plein coeur de l'année scolaire et ne parlent pas un mot de français. Même chose pour leurs parents. Ce contexte crée une dynamique bien particulière à l'école, tant du côté des élèves que du personnel. Dernier volet de notre série sur l'augmentation de la proportion d'élèves allophones à Montréal.
Josianne Desjardins, 24 Heures, 6 juin 2011.
Près de 1 000 personnes ont manifesté lundi devant les bureaux du MICC à Montréal pour revendiquer un meilleur soutien financier aux organismes qui offrent notamment des services de francisation et d’aide à l’emploi.
Photo: Jean-Marc Gilbert
Des organismes qui offrent des services aux nouveaux arrivants dénoncent le gel du budget du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles (MICC) destiné à l’intégration des personnes réfugiées et immigrantes au Québec, fixé à 10,7 M$ depuis deux ans.
Le blogue de Jean-François Lisée, L'Actualité, 2 mars 2011.
Le premier ministre Charest se vantait ces jours derniers de l’exploit que constitue l’arrivée au Québec l’an dernier d’un nombre record de 50 000 nouveaux arrivants. Des travaux de Marois et Dubreuil on peut conclure que cette augmentation aura certes des résultats, dont deux en particulier:
- Une augmentation des difficultés durables d’intégration à l’emploi, car la sélection des immigrants par Québec laisse entrer des candidats mal préparés au succès. (...)
- Un affaiblissement du français, en particulier à Montréal, car la composition linguistique de l’immigration tire constamment vers le bas la proportion de francophones.
Chronique de Mathieu Bock-Côté, 24 HEURES, 3 mars 2011.
Au sujet du livre : Le remède imaginaire – Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec, publié chez Boréal et écrit par Benoît Dubreuil et Guillaume Marois.
Le débat public vient de s’élargir. Une discussion rationnelle sur nos seuils d’immigration peut s’ouvrir. L’objectif : les adapter à nos capacités réelles d’intégration. Cette discussion oxygénera la démocratie en mettant de côté la rectitude politique.
Sur Cyberpresse, André Pratte a posé la question suivante à propos de ce livre : si « l’immigration n’entraîne pas de bienfaits économiques et démographiques, et si […] elle provoque une diminution de la place du français et une brisure entre Montréal et le reste de la province, pourquoi voudrait-on l’encourager? »
C’est une excellente question. Je me la pose aussi.
Lysiane Gagnon, La Presse, 26 février 2011.
Le gouvernement Charest veut que d'ici cinq ans, tous les élèves de la sixième année du primaire reçoivent des cours intensifs d'anglais de février à juin, l'enseignement des matières au programme étant concentré entre septembre et janvier. (...)
L'extension de cette réforme à la totalité des élèves est dangereuse.
Nombre d'enfants de sixième, en particulier ceux qui viennent de familles défavorisées et ne bénéficient d'aucun soutien culturel au foyer, n'ont pas acquis une connaissance correcte du français. La superposition d'une langue seconde sur une langue maternelle déficiente risque d'entraîner des confusions qui en feront de faux bilingues - des gens qui parlent mal les deux langues. Rappelons-le, l'apprentissage d'une langue seconde se bâtit sur la base de la langue maternelle.
Problème connexe et incontournable: un enfant incapable de suivre le programme régulier sera, à plus forte raison, incapable de suivre le programme concentré prévu pour la première partie de l'année scolaire, lequel sera, par définition, deux fois plus exigeant.
Robert Dutrisac, Le Devoir, 26 février 2011.
Les chercheurs Benoît Dubreuil et Guillaume Marois remettent en doute l'impact des nouveaux arrivants sur l'économie du Québec.
En avril, des immigrants montréalais manifestaient
contre l’abolition de classes de francisation.
Selon le livre Le Remède imaginaire, écrit par deux chercheurs Québécois, sur le strict plan économique, le Québec n’a pas besoin de plus de nouveaux arrivants.
photo Jacques Nadeau, Le Devoir.
C'est sans doute cette rectitude politique qui a entraîné « l'adhésion du Parti québécois au mythe de l'immigration miracle », soulignent les auteurs. Pour le Parti libéral, la perspective est tout autre. « Malgré la francisation relative de l'immigration, l'appui au Parti libéral du Québec demeure proportionnellement plus fort chez les immigrants que chez les natifs. Le gouvernement a donc un intérêt objectif à faire diminuer la part relative des natifs dans la population », jugent Benoît Dubreuil et Guillaume Marois.
Tous les mercredis, 19 h, à la Maison Ludger-Duvernay, 82, Sherbrooke Ouest, Montréal.
À l’instar de monsieur Jean-Marie Cossette, ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste, monsieur Alain Gadbois membre de la SSJB anime des ateliers de conversation française auprès des immigrants qui veulent perfectionner leur français. Ceux-ci possèdent en général quelques rudiments de la langue française et veulent converser en français pour se familiariser avec la langue de Molière. Ces ateliers se déroulent dans une ambiance conviviale et de bon aloi.
Alec Castonguay, Le Devoir, 15 février 2011.
Manifestations devant les bureaux de la ministre Yolande James le 12 avril 2010.
« Nous voulons un Québec francophone, ne coupez pas les cours de français!»
De plus, en avril dernier, le gouvernement Charest a supprimé 30 classes de francisation des immigrants afin d'économiser cinq millions de dollars par année. Emploi-Québec a également aboli des classes de français en raison de réductions budgétaires. Ces compressions visaient 35 classes à temps partiel dans la région de Montréal, une économie de 600 000 $.
Texte de Camila Novais paru dans le blogue du journal Metro "Montréalais d'ici et d'ailleurs " le 14 février 2011.
Avant d’immigrer, dans mes cours de français, les premiers verbes que j’ai appris à conjuguer ont été «être» et «avoir». Après mon «énorme» expérience d’à peu près un an et demi à Montréal, j’ai constaté que, une fois ici, le verbe que les immigrants conjuguent le plus, c’est «étudier». Nous sommes partout dans les universités et les cégeps dans le but de nous insérer dans le marché du travail montréalais.
Texte de Tania Longpré paru dans le quotidien La Presse du 4 février 2011.
Tania Longpré : "L'application de la Loi 101 au cégep serait une solution
pour que les jeunes immigrants maîtrisent la langue française
et puissent s'intégrer et s'épanouir en français et se sentir ici chez eux".
Ils ont souvent quelque chose en commun: ils sont arrivés au Québec à l'âge de 16 ou 17 ans - soit l'âge de l'entrée au cégep. Ils avaient évidemment le choix d'étudier en anglais ou en français. L'anglais est la langue de l'Amérique. Elle a un énorme pouvoir d'attraction chez les jeunes adultes qui y arrivent. Conséquence de cela, ils étudient au cégep en anglais, trouvent un travail dans un milieu anglophone et se mettent à vivre en anglais.
Mais l'économie étant ce qu'elle est, certains malchanceux perdent leur emploi, ils se retrouvent donc dans un bureau d'Emploi-Québec, où ils font une demande de chômage. L'agent d'emploi se doit alors, dans la mesure où les gens ne maîtrisent pas assez la langue pour travailler, inscrire ceux-ci à des cours de francisation pour qu'ils soient éligibles à une aide financière du gouvernement. Ils se retrouvent ainsi dans nos classes, sans maîtriser les concepts de base de la langue française, malgré le fait qu'ils vivent à Montréal depuis des lunes.
Les Polémiques.fr, 7 janvier 2011.
C’est une histoire qui peut paraître banale mais qui à elle seule peut relancer le débat sur les langues régionales. Le site Internet du journal « Ouest France » nous raconte qu’une Rennaise a vu un de ses chèques refusés par le Pole Emploi sous prétexte qu’il était rédigé en breton.
Le blogue de Jean-François Lisée, 18 janvier, 2011.
C’est un responsable publicitaire qui me l’avait dit, lorsque j’étais au cabinet Parizeau. “Si vous mettez le mot Québec dans une publicité destinée aux anglophones, le taux de lecture baisse”. Il y a, comme ça, des irréductibles de la non-québécitude.
Ils ne sont pas près de disparaître. Directement interrogés, les anglos sont encore 10% à se dire “pas du tout attachés” au Québec. Un sentiment partagé par seulement 2,5% des allophones et… 1% des francophones! À contrario, le “très fort” attachement des anglos au Canada est net: 65%. Contre 41% chez les allophones et 24% chez les francophones. Même topo lorsqu’on teste leur autoidentification. Les angloquébécois sont 18% à se dire “Canadiens seulement”, contre 13% des allophones et 1% des francophones.
Mais attendez! Je viens d’écrire que les anglosquébécois sont 18% à se dire “Canadiens seulement” ? C’est dire que tous les autres, soit 80%, affichent une part d’identité québécoise ?
Robert Barberis-Gervais, Tribune libre, Vigile, 25 décembre 2010.
Ce phénomène, Julien Harvey l’a étudié en France. Ici au Québec où la culture commune française qui pourrait et qui devrait être assimilatrice des immigrants ne peut s’appuyer sur un Etat complet, où la loi 101 est contestée efficacement par la Supreme Court of Canada, où l’anglais a un énorme pouvoir d’attraction en plus de s’appuyer sur un faux Etat bilingue mais en réalité anglais, il est proprement aberrant de faire venir au Québec 55,000 immigrants par année. C’est ce qu’a montré Julien Harvey.
Mis sur le site du MMF le 30 août 2010.
Ce regroupement, issu du milieu communautaire, a pour mission de :
soutenir, promouvoir et défendre les intérêts des organismes membres oeuvrant dans le domaine de l’intégration sociolinguistique des personnes immigrantes au Québec.
Thérèse Rosset, Journal de l'environnement, France, 8 juillet 2010.
Vous cherchez l’équivalence française de termes anglophones? Pas de panique, le ministère de la culture et de la communication vous facilite la tâche. Un livret « Vous pouvez le dire en français », consacré à la thématique du développement durable, vient d’être édité. Au terme « waste prevention », la Commission générale de terminologie de l’Académie française propose par exemple la traduction de « réduction des déchets ».
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