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Loi 101

Les anglophones de Trois-Rivières veulent des services médicaux dans leur langue

Mathieu Lamothe, Le Nouvelliste, 24 février 2011.

À en croire les propos des personnes qui ont participé, mercredi soir, à un groupe de discussion sur le sujet, les anglophones vivant à Trois-Rivières aimeraient bien avoir accès à davantage de services médicaux dans leur langue maternelle.

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Le Mouvement des cégépiens pour le français poursuit sa tournée des collèges avec Pierre Curzi

Montréal - Le 24 février 2011, plus de 150 étudiants ont assisté à une conférence de Bruno Forest, étudiant au cégep du Vieux-Montréal, et de Pierre Curzi, porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue. Cette conférence qui a eu lieu au Cégep du Vieux-Montréal était organisée par le Mouvement des cégépiens français (MCF). La majeure partie des étudiants présents ont signé la pétition pour la Loi 101 au cégep.cegep

François le bricoleur

Michel David, Le Devoir, 22 février 2011.

Le manifeste de la nouvelle Coalition pour l'avenir du Québec établit très bien le rôle néfaste du multiculturalisme canadien, qui empêche le Québec de faire prévaloir sa langue et ses valeurs auprès des nouveaux arrivants autant qu'il le faudrait. « Il faut mettre un terme aux signaux contradictoires qui sèment le doute dans trop d'esprits », peut-on y lire. Sauf que l'on refuse de tirer les conclusions qui s'imposent.
photo ledevoir.com

On aura beau augmenter les ressources consacrées à la francisation des immigrants, il restera toujours qu'ils arrivent dans un pays où l'anglais domine et où le Québec demeure une simple « province » parmi dix, comme l'a si bien dit M. Sirois.

La Charte de la langue française a été et demeure une excellente loi, mais elle a des limites. D'ailleurs, M. Legault refuse d'étendre son champ d'application, que ce soit aux cégeps ou aux PME.

Pendant des années, M. Legault a plaidé le fait que le Québec avait besoin de tout son coffre d'outils pour s'épanouir pleinement. À défaut de construire une maison toute neuve, il parle maintenant d'une vaste « rénovation », mais il risque de devoir se contenter d'un simple bricolage.

Les cégeps et la Loi 101

Josée Legault, Voir, 16 février 2011.

Pour ce qui est du sujet lui-même, soit l’étendue aux cégeps de l’obligation des francophones et allophones de fréquenter un établissement de langue française, s’il revient inévitablement dans l’actualité, c’est essentiellement pour la raison suivante :

Soit que 33 ans après l’adoption de la Loi 101, plus ou moins 40% des allophones qui ont fait leur école primaire et secondaire en français choisissent ensuite de fréquenter un cégep anglais à un moment charnière de la vie, où on se prépare au milieu du travail et où, la langue qu’un allophone finira par utiliser principalement, commence à s’imposer à lui ou elle comme choix.

Essais québécois - Charles Castonguay pour le Québec français

Louis Cornellier, Le Devoir, 19 février 2011.

Pour se procurer le livre Le français dégringole - Relancer notre politique linguistique au coût de 20 $.

« Devant le flot de nouveaux arrivants allophones, précise le mathématicien, la baisse du poids des francophones [langue maternelle] est inévitable. Le problème n’est pas là. Le problème, c’est que le statut actuel du français ne lui confère pas un pouvoir d’assimilation proportionné à son importance démographique par rapport à l’anglais. »

Pour renverser la tendance, Castonguay propose d’agir sur trois fronts : étendre la loi 101 au cégep, franciser fermement la langue de travail et lier la reconnaissance de la citoyenneté québécoise à une connaissance suffisante du français (ce qui pourrait même se faire dans le cadre canadien). « Si, donc, d’après l’enquête de Moffet, la langue des études pertinentes influe sur la langue de travail et si, selon d’autres études de l’OQLF et de Béland, la langue de travail influe à son tour sur la langue d’assimilation, il s’ensuit que la langue des études pertinentes au premier emploi — dont celle du cégep — influe sur l’assimilation », avance Castonguay pour justifier l’application de la loi 101 au cégep. Encore faut-il, pour que l’imposition du cégep en français aux francophones et aux allophones soit légitime, que la langue de travail et de la citoyenneté soit vraiment le français.

Affaire Maxime Bernier - La nouvelle droite et l'identité québécoise - Émancipation par l'anglais

Mathieu Bock-Côté, chargé de cours et candidat au doctorat en sociologie à l'UQAM, Le Devoir, 17 février 2011.

La chose est révélatrice, car l'idéologie libertarienne dans son expression la plus populaire semble actuellement s'enraciner chez nous dans une pathologie singulière: le mépris de soi qui a longtemps représenté le côté sombre de la culture canadienne-française. Cette pathologie se réactive aujourd'hui à travers un désir d'américanisation, notamment repérable dans les radios de Québec, où la culture québécoise est généralement assimilée à la médiocrité.

Quand Camille Laurin nous psychanalysait...

Michel Lapierre, Le Devoir, 19 février 2011.

Bien qu'elle fût tardive (1977), la loi 101 constitue l'élément le plus essentiel de la Révolution tranquille. Pour Laurin, elle transforme, dans le cadre québécois, le français en «foyer de convergence», notion, à la fois puissante et généreuse, que Rocher préfère avec raison à l'idée insipide de «culture publique commune». Camille Laurin aura fait de la loi 101 une dynamique subliminale sans cesse perfectible et l'unique prélude à l'indépendance.

Deltell s'oppose à la loi 101 au cégep

Antoine Robitaille, Le Devoir,16 février 2011.

Québec — L'Action démocratique s'oppose à ce que la loi 101 soit appliquée au niveau collégial. Elle veut que l'Assemblée nationale désavoue, sur cette question, le Parti québécois, qui compte intégrer cette mesure à son nouveau programme, lequel sera adopté à son congrès d'avril.(...)

Au PQ, on rétorque qu'une bonne partie des Québécois sont d'accord avec sa position. On cite un sondage Repère Communication datant de mars 2010 qui indique que deux Québécois sur trois appuyaient cette mesure. Selon le sondage, 41,2 % étaient tout à fait d'accord et 23,9 %, plutôt d'accord, alors que 14,3 % se disaient plutôt en désaccord et 18,9 %, tout à fait en désaccord.

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Le député Bernier est dans le champ

Article de Valère Audy paru dans La Voix de l'Est le 10 février 2011

Le député conservateur Maxime Bernier est carrément dans le champ lorsqu'il remet en question l'utilité, voire la nécessité de la loi 101 pour assurer la protection de la langue française au Québec. Cela à tous égards, soit de l'éducation en français jusqu'à la langue de travail en passant par l'intégration des immigrants, l'affichage public et les rapports des citoyens avec les services publics et parapublics.

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Maximania

Revue de presse de Manon Cornellier parue dans Le Devoir du 12 février 2011.

Les sujets de réflexion n'ont pas manqué cette semaine. Du périmètre de sécurité nord-américain aux règles du CRTC en matière d'information, tout y a passé, mais, malgré l'embarras du choix, impossible de ne pas tenir compte de la réaction aux propos de Maxime Bernier sur la loi 101 et ce qu'elle révèle sur la perception qu'on en a dans le reste du pays.

Loi 101 - Vers un «recul tranquille» du français au Québec?

Texte d'Alexis Cossette-Trudel paru dans Le Devoir le 12 février 2011.

Les propos de Maxime Bernier concernant la loi 101 n'ont rien de surprenant, malgré ce qu'en pensent certains. Ils s'inscrivent dans une tendance lourde à la remise en cause des acquis linguistiques du Québec. Qui, en effet, n'a pas constaté ces dernières années le «recul tranquille» du français au Québec? En plus de l'anglomanie galopante qui frappe la jeunesse et pour laquelle le gouvernement semble n'avoir aucun remède, on note une baisse sensible du nombre de locuteurs du français, langue maternelle. C'est sans compter les nombreux ténors de la société québécoise issus de la politique, du journalisme ou encore du milieu des affaires qui martèlent ad nauseam l'idée que le bilinguisme serait désormais devenu «incontournable». Ne soyons pas dupes: le phénomène social qui affleure aujourd'hui partout au Québec traduit plus de vingt ans de laisser-faire linguistique.

Christian Paradis choisit l'école anglaise : Les enfants du ministre conservateur fréquentent le réseau scolaire ontarien

Article d'Hélène Buzzetti paru dans Le Devoir du 10 février 2011.

Alors que le député conservateur Maxime Bernier estime que la loi 101 est inutile au Québec, son collègue ministre Christian Paradis prend les moyens pour la contourner. Le lieutenant québécois de Stephen Harper a déplacé sa famille à Ottawa, permettant à ses enfants de fréquenter l'école anglaise. M. Paradis explique qu'il voulait ainsi leur donner la chance d'apprendre l'anglais.

Lettre aux régions

Texte de Richard Martineau parue le 10 février 2011.

Maxime Bernier persiste et signe. Non seulement le député conservateur ne regrette pas ses propos sur la loi 101, mais il les a répétés sur les ondes d'une station de radio locale de Beauce.

Pourquoi a-t-il choisi une radio locale, et pas une station qui diffuse à l'échelle de la province ?
Parce que Maxime Bernier veut parler à ses électeurs, nous a-t-on dit.
Soit. Mais c'est quand même bizarre qu'un élu qui lance un débat impliquant la province au grand complet n'accepte de clarifier ses propos et d'expliquer sa position qu'à une poignée d'électeurs.

Where are your balls, Mr. Bernier?

Article de Patrick Lagacé paru dans La Presse du 9 février 2011.

C'est un Québec que je n'ai pas connu, ce Québec frenglish, ce Québec où des Montréalais disaient à d'autres Montréalais: «Speak white.» Ce Québec où le paysage laissait croire qu'il y avait vraiment, ici, autant d'Anglos que de Francos. Ce Québec d'avant la Charte de la langue française, aussi appelée loi 101.
Maxime Bernier s'étonne de ce que ses commentaires sur la loi 101, inutile selon lui, aient suscité autant de réactions négatives au Québec. En fait, à part ses camarades libertariens, partisans d'un laisser-faire total de l'État, et le journal The Gazette, l'ancien ministre conservateur est à peu près seul dans son camp.

Renforçons la loi 101 !

Texte de Louis Bernard, ancien chef de cabinet de René Lévesque, paru dans La Presse le 9 février 2011.

Il s'agirait plutôt de redonner à la loi 101 sa mission originale de faire du Québec une province française par la revalidation de ses dispositions infirmées par les tribunaux et par l'élargissement de son application à l'ensemble de la société québécoise, y compris aux secteurs relevant du parlement fédéral.

Est-ce que cela est possible? Oui, certainement - par un amendement à la constitution canadienne.

Loi 101 - L'impertinent

Éditorial du journal Le Devoir par Josée Boileau, 8 février 2011.

Maxime Bernier s'est étonné des commentaires «hargneux» que lui a valus sa prise de position tranchée sur l'inutilité de la loi 101, ajoutant qu'il ne s'attendait «pas à susciter une telle tempête». Ou le député le croit vraiment, ce qui témoignerait d'une véritable insensibilité envers la société québécoise, ou il joue faussement les surpris, ce qui souligne son sens de la provocation, mais surtout son manque de jugement politique.

Utilité de la loi 101 - Pluie de critiques sur Bernier

Article de Lina Dib paru dans Le Devoir du 8 février 2011.

Une accusation que reprenait le néodémocrate Thomas Mulcair durant un point de presse, hier après-midi. «Maxime Bernier est en train de jouer avec le feu, comme d'habitude, et il le fait pour ses propres intérêts politiques, a-t-il lancé. Maxime Bernier s'attaque aux droits des Québécois [...] de travailler, de vivre en français. Ni plus ni moins. Alors, Stephen Harper a une obligation aujourd'hui. Il doit dire si, oui ou non, il est d'accord», a-t-il ajouté, braquant le projecteur sur le premier ministre conservateur.

Loi 101 - Maxime Bernier persiste et signe

Article de David Patry-Cloutier paru dans le site Internet de RueFrontenac.com le 7 février 2011.

Commençant d’abord par souhaiter que le Québec reste une société majoritairement francophone, le député estime que « nous ne devrions pas chercher à atteindre cet objectif en restreignant les droits et la liberté de choix des individus. »

Pour lui, le français « va survivre si les Québécois chérissent leur langue et veulent la préserver » et non « en l’imposant et en empêchant les gens de prendre leurs propres décisions sur les questions qui concernent leur vie personnelle. »

Loi 101 : Maxime Bernier en remet

Article paru dans le 24 H paru le 7 février 2011.

« Je ne m’attendais pas à susciter une telle tempête en réitérant ma croyance qu’on devrait laisser les gens agir comme des individus libres et responsables, y compris lorsqu’il est question de protéger leur langue, au lieu de s’en remettre à la coercition étatique pour le faire à leur place », a-t-il écrit.

« Ma position est celle-ci : oui, il est important que le Québec demeure une société majoritairement francophone, a-t-il déclaré. Et idéalement, tout le monde au Québec devrait être capable de s’exprimer en français. Mais nous ne devrions pas chercher à atteindre cet objectif en restreignant les droits et la liberté de choix des individus. »

Maxime Bernier en remet contre la loi 101

Article de la Presse canadienne paru dans Le Devoir du 7 février 2011.

Selon lui, la langue française n'a pas besoin d'une loi pour la protéger. Le député écrit que «le français va survivre si les Québécois chérissent leur langue et veulent la préserver».

Il refuse de croire à un «consensus» au sujet du débat linguistique au Québec, faisant état d'un sondage dans lequel une majorité de francophones se disaient d'accord avec le principe de la liberté de choix à l'école.

Maxime Bernier rides again

Article de Vincent Marissal paru dans le journal La Presse du 7 février 2011.

Il y avait longtemps que l’on avait entendu parler de Maxime Bernier. Et franchement, on s’en portait plutôt bien.

Selon le député conservateur de Beauce, la loi 101 est inutile et brime les droits des Québécois. Dire une énormité pareille, c’est déjà grotesque. Le répéter, et s’étonner de la réaction négative provoquée par ces propos, cela relève de l’hébétude.

Ma position sur la Loi 101 - blogue du Député de Beauce Maxime Bernier

Blogue du Député de Beauce Maxime Bernier, le 6 février 2011

« Dans le cadre d’une discussion sur les ingérences fédérales dans les champs de compétence provinciale, M. Morgan m’a demandé si les gouvernements n’avaient pas un rôle à jouer en faisant la promotion d’une identité nationale au moyen de lois telles que la Loi canadienne de la santé.

Maxime Bernier en ajoute sur son blogue

Radio-Canada.ca, Presse canadienne, le 6 février 2011

« Après avoir remis en question vendredi la pertinence de la Charte de la langue française, la loi 101, sur les ondes d'une station de radio de Halifax, le député conservateur de Beauce en a ajouté dimanche sur son blogue. (...) Selon lui, la langue française n'a pas besoin d'une législation comme la loi 101 afin d'être protégée. »

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Les principales objections contre la loi 101 au Cégep - Notes pour une allocution prononcée au colloque du Mouvement Montérégie Français –SNQ Richelieu-Saint-Laurent le 29 janvier 2011

Simon-Pierre SAVARD-TREMBLAY, Tribune libre, Vigile, 4 février 2011.

Nous ne pouvons évidemment abolir le libre choix uniquement pour les allophones tout en permettant l’accès au Cégep anglais pour les francophones. Or, on constate que les francophones n’en seraient pénalisés qu’à hauteur de 5%. Le jeu en vaut la chandelle, et plus que largement. Relevons un autre problème auquel on s’attarde peu concernant ces 5%. D’après ce que nous avons entendu auparavant, l’immense majorité des francophones ne sont pas au Cégep anglais pour améliorer leur connaissance de cette langue et leurs perspectives de carrière, mais sont déjà en processus avancé d’anglicisation.

(…) Nous sommes tous conscients que, si le mouvement national décide de se saisir de cette proposition (Loi 101 au cégep), il devra faire face aux tirs ennemis. Certains nous accuserons de se livrer à une radicalisation dangereuse, d’autres de créer un obstacle devant le nécessaire apprentissage de l’anglais par les francophones (et donc d’aller à l’encontre de la direction vers où le monde entier semble se diriger), de violer un droit fondamental ou encore de vouloir briser la sacro-sainte « paix linguistique », épouvantail agité beaucoup trop souvent ; le tout bien évidemment saupoudré du vocabulaire habituel et étroitement idéologique de la rhétorique bien-pensante-multicuturalisante-pseudo-progressiste-ouverte-sur-le-monde.

Maxime Bernier: «nous n'avons pas besoin de la Loi 101»

La Presse, le 4 février 2011

« Le député conservateur Maxime Bernier
a remis en question La Charte de la langue française ou Loi 101,
vendredi, lors d'une entrevue dans la station de radio Halifax News 95,7. »

Le français périclite

Chronique d’André Savard, Vigile, 3 février 2011.

Charles Castonguay, démographe et statisticien, fait un travail de moine depuis des années, un travail marqué par la rigueur, pas par les intérêts politiques. Ces travaux sont publiés par l’Aut’Journal. Ils traduisent des observations qui mènent vers une seule conclusion : le français périclite au Québec.

Lire l’article.

Anglicisation de Montréal : triomphalisme du ROC

Claude G. Charon, L'Aut'Journal, 25 janvier 2011.

On connait combien a été virulente la réaction de la communauté anglaise et du journal The Gazette en particulier quand, en 1977, le gouvernement Lévesque a présenté sa Charte de la langue française.

Trente-quatre ans ont passé. On aurait pu penser que la Gazette de 2011, ainsi qu’une forte majorité d’Anglo-québécois, avaient enfin accepté qu’un tel moyen ait été pris pour assurer la survie du seul État à majorité de parlants français en Amérique. Après tout, même Stéphane Dion s’est permis de louanger la loi 101. Nenni!

Marois maintient sa proposition

Agence QMI, Josianne Desjardins, le 30 janvier 2011

« Mme Marois a considéré que « nous avons beaucoup de problèmes avec le français à Montréal », et que les « membres des communautés francophones vont dans les cégeps anglophones et qu’ensuite, ils intègrent la communauté anglophone ».

Relance du débat sur la loi 101 au cégep

Le Mouvement Montérégie français et la Société nationale des Québécois de Richelieu-Saint-Laurent ont organisé un colloque sur l'application de la Loi 101 au cégep
le 29 janvier 2011 à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Voir le reportage sur le site de Radio-Canada.ca: voir le vidéo du reportage de Marie-Christine Valois

Le statisticien Charles Castonguay a tracé le bilan de la situation linguistique contenu dans son récent livre « Le français dégringole — relancer notre politique linguistique. » Patrick Sabourin a présenté les résultats de L’Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA) sur les comportements linguistiques des étudiants du collégial sur l’île de Montréal. Pierre Curzi a effectué une synthèse exhaustive des faits démontrant la nécessité de prolonger l’application de la Charte de la langue française au collégial. En après-midi, Simon-Pierre Savard-Tremblay, des Intellectuels pour la Souveraineté (IPSO) a décortiqué les principales objections contre l'application de la loi 101 au collégial.

Application de la loi 101 aux cégeps - "Le PQ se radicalise!" dénonce le gouvernement

Article de Geneviève Lajoie paru dans le journal 24 H du 27 janvier 2011.

Foncièrement opposé à l’application de la loi 101 aux cégeps, comme le réclame le député péquiste Pierre Curzi, le gouvernement libéral dénonce une radicalisation du Parti québécois sous la direction de Pauline Marois.
« Auparavant, ni Camil Laurin, ni René Lévesque, ni Jacques Parizeau, personne n’est allé jusque-là. On parle quand même ici d’enlever une liberté de choix à des adultes », a affirmé la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp.

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