Louis Mathieu Gagné, Journal de Montréal,le 11 octobre 2008
Les groupes de défense de la langue française déplorent qu'aucune mesure punitive ne soit prise contre les entreprises délinquantes.
«C'est plutôt jovialiste comme étude, mais ça confirme qu'il y a un problème à Montréal», a affirmé son président, Mario Beaulieu.
«Si le français n'est pas la langue de travail principale, on ne réussira pas à franciser les nouveaux arrivants», a ajouté celui qui agit aussi pour l'instant à titre de président du Mouvement Montréal français.

