TVA-Nouvelles sur les professeurs d'université pour un financement équitable des universités francophones au Québec - par
Nouvelles régionales de Radio.Canada.ca à Québec, 27 décembre 2012

Intervention de Cécile Larouche du Mouvement Québec français de la Capitale-Nationale suggérant aux consommateurs d'Après-Noël d'exprimer leur désaccord dans les commerces qui ont intenté des poursuites contre l'Office québécois de la langue française et ont refusé d'ajouter un générique en français à leur bannière.
Reportage de Radio-Canada.ca,vendredi 21 décembre 2012
L'Ordre des pharmaciens du Québec a été contraint de demander à ses membres de retirer tous les dépliants d'information au contenu unilingue anglais de ses pharmacies à la suite d'une demande de l'Office québécois de la langue française (OQLF).Parmi les éléments retirés, on retrouve des dépliants d'information concernant les médicaments en vente libre.
Article de Jean-Virgile Tassé-Themens, publié dans Le Journal de Montréal le 18 novembre 2012

Une affiche en anglais accrochée à la vitrine d’un restaurant de gastronomie française qui devrait pourtant rappeler l’héritage francophone de Montréal. Voilà une situation qui déplaît à Mario Beaulieu de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.
L’organisme qui milite depuis des années pour une francisation de l’affichage des commerces se réjouit de l’annonce de la présentation d’une nouvelle loi 101. Il espère que le gouvernement péquiste osera proposer des modifications qui rendront plus difficile la présence de l’anglais sur des enseignes.
Bilinguisme intégral
«Nous sommes revenus au bilinguisme intégral», a dit M. Beaulieu.
À l’origine, la loi 101 exigeait la présence uniquement du français sur les affiches, mais avec le temps, l’anglais a été ajouté. «Les entreprises ne savent plus comment s’adapter. La loi 101 doit être très claire par rapport à ce qui est exigé.»
Article de Paul Journet et Joel Denis Bellavance publié dans La Presse le 24 octobre 2012

[...]«Le ministre de l'Éducation supérieure, Pierre Duchesne, croit que ces chiffres démontrent que la «pérennité de la nation n'est pas assurée». «Il faut qu'il y ait une Charte de la langue française suffisamment puissante pour protéger la différence en Amérique du Nord, qui est la différence francophone et sa culture», a-t-il indiqué. En campagne électorale, le Parti québécois (PQ) a promis de renforcer la Charte de la langue française, mais l'opposition, qui est majoritaire, est contre.
[...]Les mesures législatives ne suffisent pas, croit M. Duchesne. Selon lui, il faut aussi «ramener un peu de fierté avec l'utilisation du français». «Adopter la langue française avant tout, quand on arrive dans un endroit public au Québec, on ne devrait pas être gêné de faire cela.»
Six multinationales refusent d'ajouter un descriptif en français à leurs bannières et partent en guerre contre l'Office québécois de la langue française (OQLF): Best Buy, Costco, Gap, Old Navy, Guess et Walmart. Reportage de Marie-Claude Guay.
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Table ronde à Douteux.TV La cour du roi Pataud
jeudi, 13 septembre 2012
Quel avenir pour la langue québécoise
Mario Beaulieu, Nathalie Gascon, Simon-Pierre Savard-Tremblay et Mathieu Pelletier discutent du joual et de ses affluents.

Entrevue de Mario Beaulieu à LCN au sujet des employés unilingues anglophones qui travaillent au MCDO de Sept-Îles
À Sept-Îles, sur la Côte-Nord, les clients du McDonald's ont de la difficulté à se faire servir en français. La raison: le restaurant manque tellement d'employés qu'on a dû engager des immigrants des Philippines.
Article de Josée Boileau publié dans Le Devoir le 17 avril
Faut-il blâmer le gouvernement lorsqu'il fait respecter une clause de la convention collective d'un syndicat de la fonction publique? C'est la curieuse question à se poser lorsqu'on apprend que, depuis janvier, mettant fin à une pratique qui avait cours depuis 2003, le ministère québécois de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC) fait en sorte qu'un nouvel arrivant ne puisse plus participer à un cours de francisation à temps partiel commencé depuis plus de sept jours. Qu'il attende la cohorte suivante, qui viendra dans quelques mois!
C'est ce que dit la convention du Syndicat des professeurs de l'État du Québec. Et en termes pédagogiques, cela a du sens, limitant le va-et-vient dans la classe et la nécessité, pour le professeur comme pour l'ensemble du groupe, de s'adapter au nouvel arrivant. Mais que fait-on du contexte?
Dans la vraie vie, l'immigrant débarque à Montréal et s'y installera. Il irait tout de go à Québec ou à Trois-Rivières que, déjà, le tableau serait différent. Mais à Montréal, c'est la confusion qui l'attend: dans cette ville dite francophone, on peut très bien ne vivre qu'en anglais. Apprendre l'anglais augmente même ses chances de trouver un emploi — la preuve: le gouvernement est prêt à payer cette formation! Parallèlement, les cours de français sont... facultatifs.
Article publié sur Radio-Canada le 30 mars 2012

«Hospitalisée depuis janvier au Royal Victoria, dans l'attente d'un transfert dans un CHSLD, une octogénaire n'a pu recevoir de soins en français alors qu'elle ne maîtrise pas l'anglais. Faute de pouvoir la faire admettre dans un autre hôpital montréalais, sa famille a dû embaucher une traductrice qui lui coûte 120 $ par jour.
Dans La Presse de vendredi, le fils de la patiente raconte qu'il a contacté le mois dernier le bureau du ministre de la Santé, qui lui a conseillé de se rapprocher de la direction de l'établissement. Dans la foulée, le fils a averti la porte-parole de l'opposition officielle pour les aînés, Carole Poirier.
« C'est totalement inacceptable que nos personnes âgées doivent maintenant se payer des traducteurs pour se faire soigner dans nos hôpitaux au Québec », a déploré jeudi la députée d'Hochelaga-Maisonneuve lors d'un point presse dans les couloirs de l'Assemblée nationale, qui faisait suite aux échanges en Chambre à ce sujet.»
Article de La Presse Canadienne publié par Radio-Canada le 29 mars 2012
«Ce faisant, le gouvernement Charest favorise l'anglicisation du Québec et met tout en oeuvre pour décourager les immigrants allophones à apprendre le français, selon le porte-parole de Québec solidaire.
En point de presse, jeudi, il a notamment déploré le fait que l'allocation reçue par les immigrants qui fréquentent des cours de francisation à temps plein était gelée depuis huit ans.»

«Tableaux à l'appui, il a tenté de faire la démonstration de l'écart grandissant entre les sommes transférées du fédéral et celles utilisées par Québec à des fins de francisation et d'intégration.
Ainsi, selon les données citées, Québec injectera 173 millions de dollars cette année pour l'ensemble des mesures d'immigration, d'intégration et de francisation des immigrants, alors que le gouvernement reçoit 283 millions du gouvernement fédéral à cette fin.»
Article publié par Radio-Canada le 27 mars 2012

«Préoccupé par l'anglicisation de la région de Montréal, il estime qu'il faut renverser la tendance actuelle.
Pour cela, il propose entre autres que le français soit décrété langue commune, que l'affichage d'une raison sociale ait obligatoirement un nom générique francophone (par exemple « Les magasins Canadian Tire ») et qu'une entreprise obtienne un certificat de conformité à la Charte pour obtenir un contrat public.
Le projet de loi prévoit aussi d'abaisser de 50 à 25 employés le seuil à partir duquel s'applique le chapitre de la Charte portant sur la langue de travail.»
Article publié par Radio-Canada le 25 mars 2012

«Le Parti québécois (PQ) s'inquiète des résultats d'un récent sondage CROP indiquant que les anglophones, particulièrement les plus jeunes, envisagent que Montréal puisse devenir plus tard une ville où l'anglais prédominera.
Ainsi, plus de 77 % des personnes sondées estiment notamment que la métropole deviendra à prédominance anglophone, alors que le reste du Québec devrait conserver son aspect francophone, indique le sondage, réalisé pour le magazine L'actualité et le 98,5 FM.»
Article publié par Radio-Canada le 27 mars 2012
«Les jeunes joueurs des Coyotes ont reçu la consigne d'apprendre le français, rapporte l'analyste de Radio-Canada Sports Dany Dubé.»

«On a dit à certains jeunes joueurs de l'organisation : "Apprenez le français, parce qu'on s'en va à Québec". Du côté des joueurs et de l'organisation des Coyotes de Phoenix, on chuchote que l'équipe va être transférée à Québec », soutient-il.
Entrevue de la Ministre Christine St-Pierre accordé à l'émission "Les coulisses du pouvoir" sur Radio-Canada
Le débat sur le recul du français a repris de plus belle cette semaine, alors que des banlieues de Montréal optent pour le bilinguisme. C'est dans ce contexte que nous avons interviewé la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre.

Article publié sur TVA nouvelles le 10 mars 2012
Pour l'occasion, les Jeunes Patriotes du Québec invitaient la population à se rassembler devant ce commerce pour y boire un verre et fumer une cigarette.

Une suggestion qui se voulait une réplique aux propos du propriétaire qui, en plus de refuser de servir les clients en français, a déclaré jeudi sur les ondes du 98,5 FM que les Québécois francophones ne sont bons qu'à «boire de la bière, fumer et recevoir de l'aide sociale».
«Ce n'est pas acceptable et les Québécois doivent se tenir debout. C'est dommage, ce sont des choses qui arrivent tous les jours, mais on l'a entendu parce qu'une recherchiste de l'émission de Benoit Dutrizac a enregistré l'appel.»
Voir sur TVA Nouvelles
Fil de discussion suite l'entrevue de Mario Beaulieu à TVA en direct avec François Paradis le 7 mars 2012

5- Je trouve aberrant que les immigrants ne doivent pas absolument apprendre le français. Si nous allions vivre dans un autre pays, nous devrions apprendre la langue qui y est parlée! Pourquoi au Québec nous tolérons cela? J'ai de la difficulté à me trouver un emploi car je ne suis pas parfaitement bilingue. Nous sommes au Québec pourtant! Si on me parle en anglais dans un commerce je réponds en français! Pas parce que je suis paresseuse et que je ne veux pas apprendre l'anglais, mais bien parce que nous sommes au Québec! [Véronique]
6- Je demeure à Gatineau, donc le taux d'anglophones est élevé. Une caissière que je connais s’est fait dire à deux reprises par des immigrants, en anglais, qu'ils étaient au Canada, qu'ici on parlait l'anglais et qu'elle devait les servir en anglais. Peut-être est-ce généraliser, mais je trouve dommage que certains ne savent pas que la langue première au Québec est le français! [Karine]
Site internet de Radio-Canada, Le Téléjournal, édition du 6 mars 2012
Un commerce sur 4 ne respecte pas la loi 101 sur l'affichage en français sur la rue Ste-Catherine à Montréal. Nos collègues du site Internet de Radio-Canada ont mené une enquête détaillée. L'Office québécois de la langue française constate que le nombre de plaintes a augmenté de 25% l'an dernier.

Article de l'Agence QMI publié sur Canoé.ca le 7 mars 2012

Le Collectif santé Montréal (CSM), responsable de la construction, du financement et de l'entretien du nouveau CHUM, est constitué de quatre firmes étrangères: une espagnole, une française et deux anglaises.
Selon les informations obtenues La Presse, le partenaire du gouvernement en mode PPP n'accepte pas les dossiers soumis en français et ne ferait pas grand cas de la langue en réunion ou dans sa propre documentation. Même la boîte vocale du CSM serait unilingue.
Après avoir reçu une plainte d'archéologues responsables des fouilles du terrain, le collectif aurait récemment ramené à la mémoire des personnes concernées qu'elles « devaient comprendre » que le français est la langue de travail au Québec. Il aurait assuré qu'il ne s'agit pas de « mauvaise volonté ».
L'Office québécois de la langue française a laissé savoir qu'une conseillère était intervenue auprès des parties concernées et qu'une rencontre aura lieu sous peu.
Article de Patrice Laflamme pour l'Agence QMI publié par TVA Nouvelles

«En transmettant des communications bilingues à ses citoyens, la Ville de Huntingdon donne l'impression d'une ville bilingue et, par conséquent, ne joue pas entièrement le rôle exemplaire attendu d'un organisme de l'administration publique vis-à-vis la Charte», a fait savoir Mme Sauvé dans son message écrit.
L'OQLF, par le biais de Mme Sauvé, convie les autorités municipales à transmettre leurs documents de communications aux citoyens en français seulement, «dans le souci du respect de l'article 1 de la Charte de la langue française, qui stipule que le français est la langue officielle du Québec, et afin d'éviter que des citoyens francophones reçoivent une communication bilingue sans en avoir fait la demande». Elle ajoute toutefois qu'«une communication dans une autre langue pourra ensuite être transmise aux personnes physiques qui en font la demande».
Article de Radio-Canada publié le 7 mars 2012
La Ville d'Huntingdon conteste les dispositions de la Charte de la langue française et demande sa révision pour que les administrations municipales du Québec puissent choisir la langue dans laquelle elles s'adressent à leurs citoyens.

En janvier, l'Office québécois de la langue française (OQLF) a informé le maire Stéphane Gendron qu'une plainte avait été déposée contre sa Ville au sujet de documents bilingues envoyés à ses citoyens. Au conseil municipal de lundi, une résolution a été adoptée pour refuser les exigences de l'OQLF et demander à Québec d'apporter des modifications la Charte.
En entrevue à RDI, M. Gendron a été catégorique : les pratiques bilingues de la Ville d'Huntingdon ne changeront pas. « Je ne suis pas originaire d'Huntingdon, je ne suis pas là de naissance, mais la Ville a toujours été bilingue. [...] Les communautés ont toujours vécu dans la paix sociale et on sert les gens dans la langue de leur choix, ça s'arrête là. Ce n'est pas une loi provinciale qui va nous faire changer ça », a déclaré le maire.
Cette loi-là n'existe pas dans l'administration municipale chez nous et elle n'existera pas. C'est une fiction de l'esprit. — Stéphane Gendron
Article publié par Radio-Canada le 7 mars 2012
Une compilation réalisée par Radio-Canada sur la principale artère commerciale de Montréal, entre les rues Papineau et Atwater, révèle que 26 % des raisons sociales en anglais ne présentent pas de descriptif en français, ce qui contrevient à la Charte de la langue française. Le constat a d'ailleurs provoqué plusieurs réactions.

Article de Francis Labbé publié par Radio-Canada le 2 mars 2012
Les groupes de défenses de la langue française sont préoccupés par la progression de l’anglais dans des régions à majorité francophone comme les Laurentides. Mais c’est à Laval où la situation est la plus spectaculaire, selon le chercheur Gérald Paquin.

«Le chercheur indépendant, Gérald Paquin, qui enseigne aussi à l’École de technologies supérieures de Montréal, a calculé les IVL de plusieurs régions du Québec à partir du recensement de 2001 et de celui de 2006. « Ce que l’on constate, c’est que l’anglais gagne du terrain, même dans les Laurentides, où 90 % de la population est francophone» , raconte Gérald Paquin.»

Voir les reportages vidéos avec Gérald Paquin, Mario Beaulieu et Rhéal Fortin sur Radio-Canada
Article de Régys Caron publié sur Canoé le 10 février 2012

Après huit années d'interdiction, les établissements anglophones privés non subventionnés servent à nouveau d'écoles passerelles vers le réseau anglophone public.
Le ministère de l'Éducation du Loisir et du Sport (MELS) a autorisé, entre octobre 2010 et janvier 2012, 137 élèves à «recevoir un enseignement en anglais financé par l'État», tel que le permet la loi 115 qui fut adoptée dans la controverse, en 2010, au terme d'un débat enflammé sur la langue d'enseignement.
Ces élèves peuvent donc s'inscrire, à grands frais, dans une école anglaise non subventionnée, la fréquenter pendant trois ans, puis s'inscrire dans une école anglaise publique ou privée subventionnée, chose qui leur était auparavant interdite.
À peine quelques jours après l'adoption, sous le bâillon de la loi 115, le MELS recevait les premières demandes d'admissibilité. Sur les 182 demandes reçues entre le 22 octobre 2010 et le 9 janvier 2012, 137 ont donc été acceptées, 38 ont été refusées et sept dossiers ont été jugés incomplets, selon les chiffres obtenus du MELS. Le ministère n'a pas précisé combien d'élèves francophones ou allophones se trouvent parmi les demandes acceptées.
Article publié par Radio-Canada le 30 janvier 2012

Un juge de la Cour fédérale annule la nomination, par la ministre du Travail Lisa Raitt, du juge retraité Coulter Osborne, un unilingue anglophone, à titre d'arbitre dans le conflit de travail à Postes Canada. Le tribunal ordonne à la ministre de nommer un arbitre bilingue qui possède de l'expérience en relations de travail.
Article publié par Radio-Canada le 4 février 2012

Voir la vidéo du reportage de Radio-Canada sur la manifestation-spectacle
« J'aime ma langue dans ta bouche », un grand rassemblement artistique qui célèbre la langue française, a eu lieu samedi sur la scène du Lion d'or, à Montréal. Quelque 70 artistes d'horizons variés et de toutes origines se sont donné rendez-vous pour transmettre leur amour du français. Boucar Diouf, Christian Bégin, Hélène Florent, Yves Beauchemin, Marie Tifo, Luc Picard et Paul Piché étaient parmi ceux qui ont défilé jusqu'à minuit sur la scène du cabaret.
Reportage de Charles Faribeau sur la manifestation J'aime ma langue dans ta bouche pour TVA Nouvelles le 4 février 2012
Article publié sur Canoé le 31 janvier 2012
Le vérificateur général du Canada dit suivre des cours de français intensifs en marge de son travail.
La nomination de Michael Ferguson à ce poste, l'automne dernier, avait provoqué une controverse puisque l'homme est unilingue anglophone.

Mardi matin, lors de sa première sortie publique après sa comparution devant un comité du Sénat, M. Ferguson a expliqué qu'il se soumettait à deux heures de cours de français chaque jour, en plus de faire quelques exercices à la maison le soir venu.
Selon le vérificateur général, l'apprentissage de la langue française n'affecte pas son rendement au travail. Il a néanmoins avoué avoir trouvé pénible toute la polémique entourant sa nomination. Il s'est même demandé à quelques reprises s'il tenait vraiment à exercer les fonctions de vérificateur.
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