Dans la presse

Universités francophones ou universités bilingues?

par Claude Simard et Claude Verreault, dans Le Devoir, le 3 février 2014

Tout se passe comme si les universitaires ne se sentaient plus interpellés par le statut du français dans leur institution. Une telle désaffection a de quoi inquiéter.

L’anglais à l’UdeM: complaisance excessive

Texte de Vincent Blais-Fortin publié dans Le Devoir le 29 janvier 2014

Est-il possible pour un étudiant au baccalauréat en droit à l’Université de Montréal (UdeM) de répondre en anglais à ses examens ? Les choses se présentent généralement ainsi : un étudiant demande au professeur s’il peut répondre en anglais. Sans connaître les compétences linguistiques du requérant, la plupart des professeurs acquiescent sur-le-champ.

L’anglais à l’Université de Montréal : complaisance excessive

L'Université de Montréal
Libre opinion de Vincent Blais-Fortin, dans Le Devoir, le 29 janvier 2014  [...] le but de la période d'adaptation est d'amener l'étudiant à effectuer une transition vers le français pour pouvoir, ultimement, utiliser le français dans l'exercice de sa profession. Or comment un étudiant incapable de répondre en français aux examens pourra-t-il pleinement exercer sa profession dans la langue commune?

Dérive vers l’anglais à l’UdeM? Des étudiants dénoncent le laxisme dans l’application de la Politique linguistique

Par Lisa-Marie Gervais dans Le Devoir du 29 janvier 2014

Des étudiants dénoncent l’anglicisation galopante à l’Université de Montréal et le laxisme dans l’application de la Politique linguistique qui consacre pourtant la prédominance du français. Selon eux, les règles encadrant la langue d’enseignement, la diffusion du matériel pédagogique et la remise des travaux sont trop librement interprétées par les professeurs.

Le français, langue commune : une appellation à contrôler

Par Charles Castonguay et Bernard Taylor, dans L'Aut'journal, le 27 janvier 2014

Le français, langue commune : une appellation à contrôler

Le projet de loi 60 propose d’inscrire dans le préambule de la Charte des droits et libertés de la personne la primauté du français comme valeur fondamentale de la nation québécoise. Il serait préférable d’y inscrire comme valeur fondamentale le français, langue commune.

Charles Castonguay critique la vision linguistique du gouvernement péquiste

Aux articles 40 et 41 de son projet de charte des valeurs québécoises, le gouvernement propose de modifier la Charte des droits et libertés pour y insérer «la primauté du français» comme «valeur fondamentale de la nation québécoise».

Une mesure d'économie irrespectueuse du français et des réfugiés

Lettre de Diane De Courcy, ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française, dans Le Devoir, le 21 janvier 2014

Diane De Courcy

Le président de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié a défendu hier [...] la décision de la Section d’appel des réfugiés de ne pas rendre public l’ensemble de ses jugements sous prétexte que la traduction est trop coûteuse.

Pour un Québec vraiment français

Article de Louis Cornelier, Le Devoir, 18 et 19 janvier, 2013

loi 101

La lutte pour un Québec français n’est pas gagnée, quoi qu’en disent certains hypnotiseurs fédéralistes. Comme le note le mathématicien Charles Castonguay dans Le français, langue commune : projet inachevé, « l’anglais demeure plus souvent que le français la langue des communications entre francophones et anglophones dans les grandes entreprises à Montréal », « la maîtrise du français reste moins payante pour un immigrant que celle de l’anglais », « raisons sociales et marques de commerce unilingues anglaises prolifèrent » et les cégeps anglophones continuent d’angliciser une importante proportion de francophones et d’allophones. Ce n’est pas grave, nous répètent les hypnotiseurs, « le français s’enfonce, mais, avec le temps, tout va s’arranger ».

Victoire du Mouvement Québec français et d'Impératif français contre les Sleep Country

Par Philippe Orfali, dans Le Droit, le 16 janvier 2014

Dormez-Vous?

C'en est fini de la bannière Sleep Country en Outaouais. Le détaillant de matelas a finalement décidé de franciser son nom. Les commerces des secteurs Hull et Gatineau ont récemment pris le nom de Dormez-Vous? comme ailleurs au Québec, se réjouissent les groupes de défense de la langue française.
NDLR.

Les eaux du bilinguisme

Par Michel David, dans Le Devoir, le 9 janvier 2014

Cégep

[...] Sous le titre « Des cégeps testent les eaux du bilinguisme », le quotidien The Gazette rapportait mardi que certains cégeps, publics et privés, ont créé des programmes d’échange qui pourraient s’apparenter aux projets-pilotes suggérés par Jean-François Lisée et qui offrent ce qu’ils appellent pudiquement des diplômes d’études français-anglais, évitant soigneusement de parler de bilinguisme.

C’est notamment le cas des collèges Saint-Laurent et Vanier, qui ont lancé cet automne un programme d’échange, auquel le gouvernement Charest avait donné son approbation, qui offre à leurs étudiants en science et en sciences sociales la possibilité de suivre le tiers de leurs cours dans l’autre établissement. Dans le secteur privé, les collèges Marianopolis et Brébeuf offrent un tel programme depuis trois ans déjà.