Dans la presse

MQF : Une lutte contre le « Québec bashing »

Par Catherine Bouchard  Publié dans le Journal de Montréal  le: dimanche 09 mars 2014,

Le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, estime que le phénomène de francophobie a pris des proportions alarmantes au Canada depuis les années postréférendaires et, en cette période électorale, il avertit que l’organisme dénoncera tout propos de cette nature venant de candidats.

Option nationale veut étendre la loi 101 aux cégeps de la province

Par Agence QMI, dans le Journal de Montréal, le samedi 8 mars 2014

La protection de la langue française est un enjeu prioritaire pour Option nationale, tout comme l’application de la loi 101 dans les cégeps de la province, a indiqué Sol Zanetti, chef d’Option nationale et candidat dans Jean-Lesage, par voie de communiqué, samedi.

Les Anglo-Québécois, une minorité ostracisée?

André Braën dans Le Devoir, le mercredi 5 mars 2014

Un récent sondage CBC-Ekos faisait ressortir que la moitié des non-francophones du Québec ont sérieusement songé à quitter le Québec lors de la dernière année. Sur le plan statistique, le départ des anglophones du Québec vers d’autres provinces n’est pas un phénomène nouveau. [...]

 [...] La minorité anglophone du Québec joue bien son rôle de minorité ostracisée, et c’est pourquoi le sondage CBC-Ekos s’adresse aussi aux Québécois francophones. Il cible en effet le sentiment de culpabilité qui est entretenu au sein de la majorité francophone qui, sait-on jamais, voudrait renforcer la promotion du français au Québec (surtout si elle songe à élire un gouvernement souverainiste). Déjà, on le voit dans les médias, quelques francophones se disent horrifiés des résultats du sondage et appellent à l’accommodement linguistique. [...] 

Un débat des chefs en anglais?

Par Mathieu Bock-Côté, dans Le Journal de Montréal, le 3 mars 2014

Il ne faut pas se faire d’illusion : la demande par les médias anglophones d’un débat des chefs en anglais, lors de la prochaine campagne électorale, n’est pas une revendication anodine. Elle s’inscrit dans une vision politique qui s’affiche de manière de plus en plus décomplexée: on entend peu à peu passer de l’idéal du Québec français au Québec bilingue. Le français n’est plus considéré comme la seule langue officielle, non plus que comme langue commune. Il s’agira désormais d’une langue sur deux. L’héritage linguistique de la Révolution tranquille est nié.

Le français quasi-absent du congrès du PLC

Par Hélène Buzzetti dans Le Devoir, le 22 février 2014

Le congrès bisannuel du Parti libéral du Canada (PLC) se tient peut-être à Montréal, mais c’est surtout en anglais qu’il se déroule. Au point où certains délégués se demandent si cela témoigne d'un manque de vitalité du PLC dans la province ou d'une trop faible représentation québécoise dans l'entourage rapproché du chef Justin Trudeau. [...]

Le Québec absent

Par Bernard Descôteaux dans Le Devoir, le 23 février 2014.

Le Parti libéral fut, à une autre époque, le parti du « french power ». En arrivant à Ottawa, Pierre Trudeau installa le Québec au pouvoir comme il ne l’avait jamais encore été, tant au sein de la haute fonction publique qu'au Conseil des ministres et à son propre cabinet, ce qui se reflétait par ailleurs au sein des instances du parti qui devait au vote du Québec d'être au pouvoir.

La francophobie

Article de Pierre Allard paru dans Le Droit, le 26 décembre 2013

Il y a deux semaines, une centaine de personnalités politiques, artistiques et intellectuelles ont lancé une campagne contre ce qu'ils percevaient comme étant des dérapages anti-québécois et anti-francophones au Canada anglais. Le fait que les signataires du manifeste intitulé « Uni.e.s contre la francophobie » soient issus principalement des milieux indépendantistes a vite scellé le sort de cette initiative. C'est bien dommage !

Capsule vidéo de Jasmin Lavoie et Sira Chayer

« Une tournée québécoise contre le « Québec bashing » Une photo ridiculisant la tragédie de Lac-Mégantic, une autre comparant Pauline Marois à Adolphe Hitler et un graffiti anglophone sur un édifice appartenant au gouvernement du Québec.

Une tournée pour dénoncer le «Québec bashing»

Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu donne en exemple la Loi 101 pour illustrer la francophobie. Il estime normal que des gens soient en désaccord avec cette loi, mais il trouve inacceptable que les défenseurs de la loi se fassent traiter de racistes ou de xénophobes.​​

Par La Presse Canadienne, dans La Presse, le 23 février 2014

La coalition «Uni-e-s contre la francophobie» tient le premier rassemblement de sa tournée québécoise, dimanche, à Longueuil.

La coalition a lancé une campagne en décembre dernier pour dénoncer ce qu'elle appelle des cas récents de Quebec bashing dans le Canada anglais, particulièrement dans les médias.

Une Fête des neiges sans bon sens

Par Éric Bouchard, dans La Presse et Le Devoir, le 6 février 2014

La Fête des neiges de Montréal

[...] nous sommes accueillis par des animateurs de foule déguisés pour le plaisir de nos tout petits. L’animation est dans un genre de bilingue avec un accent franchouillard. Bienvenue à Montréal/Welcome in Montreal, Bonjour/Hi! On se croyait dans une boutique de la rue Sainte-Catherine.