Christian Dufour, Le Journal de Montréal, mardi 30 avril 2013
[...] le droit de vivre, travailler et apprendre en français n’est pas pour eux un droit fondamental [...]. On aimerait bien que le Barreau et la Commission des droits nous expliquent pourquoi ce qui est mauvais pour le Québec ne l’a pas été pour Ottawa. Pourquoi ce dernier a-t-il pu inclure, en 1982, dans la Charte canadienne des droits et libertés, sa vision d’un Canada bilingue et les droits des minorités linguistiques? [...] Ce serait masochiste de ne pas en profiter, dans un système juridique qui sera de plus en plus biaisé contre la prédominance du français au Québec.[...] Pendant ce temps-là, Philippe Couillard, notre nouveau zélote du bilinguisme, se dit «attristé» lorsqu’il rencontre des jeunes Québécois qui ne parlent pas anglais.

Article de Guy Rocher publié dans Le Devoir le lundi 18 mars 2013

«[…]Le gouvernement Marois a tenté, avec son projet de loi 14, d’adapter la loi 101 à la conjoncture actuelle, et cela avec d’infinies précautions. Les débats enclenchés par des porte-parole de la communauté anglophone ont jeté la confusion sur les objectifs gouvernementaux. Cette campagne de dénigrement a au moins eu le mérite de rappeler que des éléments importants de la communauté anglophone n’ont jamais accepté le principe et l’esprit de la loi 101 et se jettent dans toutes les portes qui laissent un peu d’ouverture pour demander qu’on la mette en pièces. Il a fallu à l’époque toute la détermination du ministre d’État, Camille Laurin, pour faire fi des menaces les plus sombres venant de certains milieux anglophones, du patronat et du Parti libéral du Québec (dont tous les députés ont voté contre la loi 101). Le Québec n’a pas fait faillite, les entreprises ne se sont pas exilées et les employeurs ne se sont pas évanouis sous des monceaux de paperasse.
Par Valérie Maynard dans L'Éveil et La Concorde du 26 Avril 2013
Formé en janvier 2010, le Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL) tenait, le 27 mars dernier, sa 3e assemblée générale annuelle, devant une trentaine de personnes. Organisme dont la mission vise la sauvegarde et l’épanouissement de la langue française sur le territoire laurentien, le MQFL vient d’élire son nouveau président, Réjean Arseneau, déjà en poste par intérim. M. Arseneau succède à Rhéal Fortin.

L’assemblée a permis au nouveau président de présenter le rapport d’activités du MQFL, dont l’évènement phare demeure le Prix d’excellence en français Gaston-Miron, remis cette année aux Jardins du précambrien, un organisme de Val-David, pour son symposium L’Arbre de la mémoire.
Par ailleurs, soulignons que le MQFL a présenté un mémoire à la Commission de la culture et de l’éducation sur le projet de loi no 14 modifiant la Charte de la langue française, la Charte des droits et libertés de la personne et autres dispositions législatives. Ce mémoire porte principalement sur l’affichage, véritable portrait d’une société, qui par conséquent, indique-t-on, doit être le reflet de notre langue commune, le français.

Antoine Robitaille
Éditorial publié dans Le Devoir
Le jeudi 25 avril 2013
«Le projet de loi 14 sera finalement étudié article par article. La Coalition avenir Québec a «consenti» à ce que ces morceaux de «nouvelle loi 101» fassent l’objet d’un débat parlementaire. Le Parti libéral n’a pas caché, dès la semaine dernière, sa volonté de faire obstruction. C’est regrettable.
Éditorial d'Antoine Robitaille, Le Devoir, 20 et 21 avril 2013
«[...]L’appui de la CAQ au PL14 tel qu’il existe actuellement semble donc hautement improbable. Mais des sources indiquent que la formation se distinguera des libéraux et acceptera que le PL14 se rende à l’étude détaillée. C’est là une bonne nouvelle.[...]À l’inverse, la fermeture totale des libéraux de Philippe Couillard et les critiques excessives du porte-parole Marc Tanguay n’ont rien de glorieux. Elles rappellent les discours d’épouvante des libéraux de 1977, lesquels s’étaient opposés en bloc à la loi 101. Mais sans celle-ci, que serait le Québec français aujourd’hui ? Quels seraient les taux de bilinguisme chez les jeunes anglophones, taux dont on se vante avec raison ? Les libéraux d’aujourd’hui, refusant - comme ceux d’hier - tout compromis, ont déjà annoncé à mots couverts qu’en étude détaillée, ils opteraient pour l’obstruction systématique. Triste.


Marie-Pier Duplessis
Publié dans Le Soleil
Le dimanche 14 avril 2013
(Québec) Une nouvelle association étudiante vient de voir le jour pour agir en tant que «chien de garde» de la Politique sur l'usage du français à l'Université Laval. C'est en raison du «trop grand nombre d'infractions potentielles» à cette Politique que Dominique Beaulieu a fondé la branche lavalloise du Mouvement Québec français sur le campus.
Marie Vastel
Publié dans Le Devoir
Le jeudi 11 avril 2013
Patrice Bergeron
Publié dans Le Devoir
Le mercredi 10 avril 2013
Québec — «Le gouvernement est le complice de l’anglicisation des allophones à Montréal, selon le Mouvement Québec français.
Le MQF demande au gouvernement de respecter ses propres règles sur l’emploi obligatoire du français dans ses communications avec les citoyens et les entreprises.
Le MQF a comparu mardi en commission parlementaire sur le projet de loi 14, proposé par le gouvernement Marois, qui vise à renforcer la Charte de la langue française.

Fannie Olivier
La Presse Canadienne
Le lundi 8 avril 2013
Ottawa — «Par deux fois, le bureau du ministre conservateur anglophone Julian Fantino a demandé à ce que toutes ses correspondances soient rédigées exclusivement en anglais, sauf avis contraire, et ce, même si le destinataire est francophone.
Par Antoine Robitaille
M. Caire a parlé jeudi dernier de « l’obstination de la ministre De Courcy à s’acharner sur des enfants ». Sa collègue a pourfendu « l’acharnement idéologique improductif » de la ministre.
Pourtant, de quoi parle-t-on ? De jeunes hommes et de jeunes femmes torturés ? Bien sûr que non ; il s’agit simplement de reconsidérer une exemption accordée en 1977. René Lévesque et son ministre Camille Laurin avaient alors signé des décrets à ce sujet, que les membres de la CAQ n’ont pas manqué de déposer en grande pompe jeudi en chambre.
Article de Sébastien Le Fol publié dans Le figaro le 20 mars 2013

«L'ancien président du Sénégal, qui dirige l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), est toute la semaine l'invité de l'émission À voix nue, sur France Culture. Il se félicite du dynamisme de la langue française et regrette que la France se désintéresse de cette cause.
Le lauréat du Prix d’excellence en français Gaston-Miron et les deux mentions d’honneur qui, pour l’occasion, seront remises par monsieur Pierre Dionne-Labelle, député de Rivière-du-Nord et monsieur Jacques Duchesneau, député de Saint-Jérôme, seront dévoilés lors du Déjeuner de la Francophonie qui se tiendra le dimanche 17 mars à compter de 11heures à la salle de réception La Caravelle (70, 116e Avenue à Saint-Jérôme).

Madame Pauline Vincent, présidente de l’Association des auteurs des Laurentides présentera un texte de notre poète national, Gaston Miron et Angèle Courville, artiste de la relève, assurera la portion musicale.
Des billets sont disponibles au coût de 20$ et il est possible de les réserver en communiquant avec la SNQL au 450.438-4129 ou par courriel à: info@snql.qc.ca
Emmanuel Delacour, Agence QMI, dimanche 10 février 2013

La Société de transport de Montréal (STM) a assuré qu’elle ne deviendra pas intégralement bilingue à quelques mois du dévoilement des lignes directrices de sa nouvelle politique concernant les compétences linguistiques de ses employés.[...] Cette révision de la politique linguistique à la STM fait suite à des escarmouches survenues en 2012 concernant la langue utilisée pour servir la clientèle du réseau de transports.[...] Mario Beaulieu, Président du Mouvement Québec français et de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, avait invectivé le ministre dans le quotidien «Le Devoir», l’accusant de prendre position en faveur du bilinguisme des services de la Société de transport de Montréal (STM). «Le déclin du français à Montréal est largement attribuable au bilinguisme institutionnel qui s’est propagé partout dans les services publics à tous les paliers de gouvernement», avait affirmé M. Beaulieu.
Lettre d'opinion de Chritian Gagnon dans Le Métro du 20 février
Le ministre Jean-François Lisée estime que le bilinguisme français-anglais devrait être exigé à l’embauche des guichetiers des stations de métro McGill et Peel parce qu’il y transite beaucoup de touristes. À ce compte-là, faudrait-il ajouter à cette liste la station Pie-IX qui dessert le Stade olympique, le Jardin botanique, le Biodôme et le nouveau Planétarium? Et que dire de la station Place-des-Arts, voisine de la place des Festivals? Et les trois stations du Vieux-Montréal? Et les stations Côte-des-Neiges et Snowdon, menant à l’Oratoire Saint-Joseph? Et la station Jarry, voisine du stade de tennis Uniprix? Et la station Jean-Drapeau desservant le circuit Gilles-Villeneuve, où a lieu le Grand Prix de Formule 1? Où cela s’arrêterait-il?
Article d'Olivier Boisvert-Magnen dans Quartie Libre, 13 novembre 2012

Avez-vous remarqué que la musique est essentiellement francophone lors des matchs des Carabins ? Depuis le début de la session d’automne, la direction du sport d’excellence de l’UdeM a pris la décision de diffuser 75 % de musique francophone. Une initiative qui contraste avec le Rouge et Or de l’Université Laval qui diffuse plus de 95 % de musique anglophone.[...] Le président de la Société Saint-Jean- Baptiste, qui défend la langue française au Québec, Mario Beaulieu félicite la décision de la direction des Carabins. « C’est une très bonne idée, dit-il. Des chansons d’ici auxquelles le public s’identifie créent beaucoup plus d’ambiance que des chansons américaines.» [...]
Texte de Paul Warren dans Le Devoir du 28 décembre 2012
[...] Il est clair comme de l’eau de roche que notre langue perd ses plumes. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures et quelque Parti québécois que ce soit, la seule façon de la sauver, c’est de l’aimer à la folie à la façon de Miron et Perrault et de lui donner un pays pour en parler.[...]
L’anglais pénètre et colonise notre langue nationale d’une façon plus forte, plus moderne, plus dans le vent de l’Internet, plus irrémédiable, je dirais, que celle dont parle Rioux. Les linguistes nous disent (ils devraient nous le dire plus souvent) que l’anglais juxtapose, alors que le français subordonne.[...]
Texte de Marc Tremblay paru dans Le Devoir, 22 décembre 2012
La population de langue maternelle française se situe maintenant tout juste au-dessus des 50 %; la langue de travail étant de plus en plus l’anglais, il est désormais incontestable que Montréal s’anglicise. Tranquillement mais assurément. Il suffit de prendre un bain de foule dans le centre-ville pour s’en convaincre. L’anglais est largement majoritaire dans la rue et triomphe dans les raisons commerciales. On pourrait être à Toronto, à Calgary ou dans n’importe quelle autre grande ville canadienne ou nord-américaine. Le « French charm » de Montréal sera bientôt une légende, comme la fin du monde annoncée par les Mayas. Même notre club de hockey (quand il n’est pas en arrêt de travail forcé) n’a plus rien à voir avec les fameux « Flying Frenchmen » de jadis.
Article de Robert Dutrisac, Le Devoir, le 12 décembre 2012
Sur les 84 municipalités qui jouissent d’un statut bilingue au Québec, la moitié ne remplit plus la condition qui lui avait permis d’offrir des services en anglais après l’entrée en vigueur de la loi 101 il y a 35 ans, soit de compter une majorité d’habitants de langue maternelle anglaise.
Le projet de loi 14 présenté par la ministre responsable de la Charte de la langue française (CLF), Diane De Courcy, confère au gouvernement le droit de retirer le statut bilingue à une municipalité dont la composition démographique ne lui permet plus de remplir cette condition de la Loi 101. Sans ce statut d’exception, une municipalité doit communiquer avec ses citoyens uniquement en français en vertu de la CLF.[...]
Au moment de la présentation du projet de loi, mercredi dernier, Diane De Courcy a précisé que le retrait du statut bilingue, s’il est à la discrétion du ministre qui en fait la recommandation au conseil des ministres, ne sera pas automatique. Il n’y aura pas « d’agression » à l’endroit des municipalités à statut bilingue, a-t-elle donné l’assurance.
[...] le ministre responsable de la métropole, Jean-François Lisée, a affirmé au quotidien The Gazette qu’il avait convaincu ses collègues du Conseil des ministres que le seuil pour perdre le statut de ville bilingue ne devrait pas être 50 %. « Ça devrait être à 40 %. J’ai senti que c’était important de rendre difficile le retrait du statut, qui a beaucoup de valeur. »
Aricle d'Annie Mathieu dans Le Soleil, le 17 novembre 2012

Bien qu'elle soit majoritairement francophone, la Ville de Québec n'est pas à l'abri de l'anglicisation. C'est du moins ce que soutient le Mouvement Québec français (MQF), qui a désormais sa succursale dans la Capitale-Nationale. Active depuis quelques mois, celle-ci s'est déjà employée à recenser des infractions concernant la langue d'affichage.
Voir l'article complet dans Le Soleil
Article de Ève Lévesque publié dans le Journal de Montréal le 24 octobre 2012

«Le bilinguisme individuel est une richesse, dit le député de Borduas, Pierre Curzi. Mais le bilinguisme institutionnel est un danger mortel. » Le Mouvement Québec français a déploré «un déclin considérable» du français à la suite de la publication des données du Recensement 2011 par Statistique Canada, mercredi. Celles-ci relèvent notamment que le français se parle de moins en moins à la maison à Montréal. Depuis 1986, le français en tant que langue d’usage à la maison est passé de 61,8 % à 53 %, et le pourcentage de francophones de langue maternelle à Montréal est descendu sous la barre des 50 %. «Depuis une centaine d’années, ce n’était jamais descendu en dessous des 60 %», a indiqué Mario Beaulieu, président du Mouvement.
Article de Camille Laurin Desjardins publié dans le journal Metro le 24 octobre 2012

«Il faut augmenter la force d’attraction du français, ont clamé d’une seule voix Mario Beaulieu, Pierre Curzi et Maria Mourani mercredi, à l’issue du dévoilement des données du recensement 2011 sur la langue de Statistique Canada.Le président du Mouvement Québec français, l’ancien porte-parole en matière de langue du Parti québécois et la députée du Bloc québécois étaient réunis mercredi pour commenter les résultats du plus récent recensement sur la langue, qui confirme le lent mais réel déclin de la langue française au Québec, et plus particulièrement sur l’île de Montréal.»
Article de Caroline D'Astous publié dans le Huffington Post Québec le 23 octobre 2012
«Un accommodement anti-intégration: Professeure en francisation, Tania Longpré critique cette mesure. «J'ai des élèves russes qui vont passer l'examen du permis conduire dans leur langue. Une fois sur la route, s'ils ont un accident, ils vont communiquer dans quelles langues ?» questionne-t-elle. Même son de cloche de la part du président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, qui dénonce ce type d'accommodement de la part d'une société d'État.«Ça devrait se faire exclusivement en français. Une société d'État doit avoir pour mission de proposer des mesures pour accompagner l'immigrant vers l'intégration», pense-t-il. Mario Beaulieu estime pour sa part que l'ensemble de ces actions explique, entre autres, le déclin du français à Montréal.»
[...] «Alors oui, Marie Malavoy a raison d'imposer une pause, histoire de réfléchir à tous ces écueils que les libéraux ont ignorés. D'ailleurs, non seulement le Parti québécois, mais aussi la Coalition avenir Québec avait condamné la formule unique des libéraux.
Alors oui à l'enseignement intensif, mais en respectant les limites imposées par une réalité complexe. Personne n'a envie de parler anglais comme une vache espagnole.»
Extraits de l'article de Hugo Pilon-Larose, La Presse, 13 oct. 2012
Elles sont connues, visibles et installées depuis plusieurs années au Québec. Cette semaine, les multinationales Best Buy, Costco, Gap, Old Navy, Guess et Wal-Mart ont demandé à la Cour supérieure de trancher si l'OQLF est en droit d'exiger qu'elles ajoutent un terme générique en français à leur nom de commerce. Ou si plutôt, comme elles l'estiment, cette interprétation de la Charte québécoise de la langue française n'est pas conforme à la loi.

Article de Stéphane Baillargeon, Le Devoir, 29 septembre 2012

«Y a-t-il une crise de transmission de la culture dans notre société? Autrement dit: le Québec et particulièrement le Québec francophone vit-il une crise spécifique de ce point de vue? Que la société québécoise ait du mal à transmettre sa culture, qu’elle traverse une crise profonde de sa mémoire et de son identité, cela me paraît incontestable. Il est vrai que le Québec n’est pas la seule société à vivre aujourd’hui une pareille crise, qui affecte, à divers degrés, toutes les sociétés du monde. Sauf qu’elle revêt ici un caractère particulièrement dramatique, étant donné la précarité persistante de notre condition en terre d’Amérique, une précarité qu’il faut vraiment être aveugle pour ne pas reconnaître. Mais, comme le dit l’adage, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir... Quoi qu’il en soit, les Québécois ont beaucoup de mal à négocier le rapport à leur propre passé, à assumer ce qu’ils ont été, à se réconcilier avec eux-mêmes. Ils devront pourtant bien un jour ou l’autre y parvenir, sous peine de disparaître. Car on ne peut pas durer longtemps sans mémoire. Il m’arrive souvent de citer une phrase de Tocqueville: «Le passé n’éclairant plus l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres.» La formule s’applique assez bien, me semble-t-il, à notre situation actuelle.
Article de Denis Lessard Publié le 29 septembre 2012 dans La Presse

Les Lavallois exaspérés de ne pas avoir accès à des films en français peuvent se rassurer. La ministre responsable de la Charte de la langue française, Diane De Courcy, a «pris note» de leur impatience. L'anglicisation de Laval, problème récurrent évoqué par le Parti québécois en campagne électorale, est «préoccupante», selon elle.
Article de André Dubuc publié dans La Presse.ca le 17 août 2012
«Un tribunal a refusé le droit à un travailleur d'obtenir une version française des états financiers de son syndicat. La jurisprudence permet déjà à une «union» de ne pas traduire en français ni ses statuts ni ses règlements.

C'en est trop pour la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) qui a écrit cette semaine à la ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, pour qu'elle renforce la loi 101 à cet égard.»
Article de Mathieu Bock-Côté publié dans le Journal de Montréal le mercredi 15 août 2012
Extrémiste ! Xénophobe ! On aurait pu ajouter : cannibale, serpent venimeux et vipère lubrique ! C’est ainsi qu’on a accueilli le projet de Pauline Marois d’étendre la loi 101 aux cégeps. On s’y attendait : ce sont les insultes habituelles de ceux qui ne tolèrent pas l’affirmation identitaire des Québécois.
Le projet du cégep français est pourtant fort simple. Il s’agit d’adapter la loi 101, promulguée en 1977, aux exigences de notre temps. De lui redonner son efficacité perdue. De s’assurer que le système scolaire demeure la pièce maîtresse de la francisation des immigrants.
Je rappelle un fait : aujourd’hui, le cégep n’est plus seulement une étape complémentaire dans la scolarité des jeunes. On n’y choisit pas seulement un métier. On y choisit un milieu de vie. La langue dans laquelle on vivra. On y choisit sa culture de référence.
Article de Paul Journet dans La Presse,le 07 août 2012
[…] Le PQ veut élargir la Loi 101 aux cégeps, aux écoles professionnelles et aux écoles pour adultes, ainsi qu'aux entreprises de 10 à 49 employés.
Les libéraux constituent une menace pour l'identité québécoise, croit Pauline Marois. « Absolument, absolument », a-t-elle répondu quand on lui a posé la question. « C'est inacceptable, ce qui se passe. Il y a des reculs partout, partout », a-t-elle affirmé. Elle soutient que le français a « reculé » au Québec, particulièrement à Montréal, depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux en 2003.
Article de Alexandre Shields publié dans Le Devoir le 6 août 2012

Dans la foulée, le PQ promet d’instaurer une Loi 101 renforcée, d’adopter une charte de la laïcité et de mettre de l’avant l’enseignement de l’« Histoire nationale ».
Vous pouvez faire la différence!
Abonnez-vous au Bulletin du MQF.
Commentaires récents
il y a 1 semaine 3 jours
il y a 2 semaines 2 jours
il y a 5 semaines 4 jours
il y a 8 semaines 3 jours
il y a 8 semaines 3 jours
il y a 11 semaines 2 jours
il y a 12 semaines 2 jours
il y a 12 semaines 2 jours
il y a 12 semaines 3 jours
il y a 12 semaines 5 jours