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Assemblée générale annuelle et déjeuner-causerie du Mouvement estrien pour le français

2012-10-23 06:08

image

Madame, Monsieur,

Le Mouvement estrien pour le français vous invite à son Assemblée
générale annuelle qui se tiendra le dimanche 28 octobre 2012, à 9 h, à
la salle de la CSN Estrie (rez-de-chaussée) située au 180 de la Côte de
l'Acadie, à Sherbrooke.
À cette Assemblée générale est combiné un
déjeuner-causerie à contribution volontaire. Le conférencier est
monsieur Martin Lépine, professeur en didactique du français à
l'Université de Sherbrooke. Le sujet de sa conférence sera l'importance
de la littératie pour développer le goût de la langue française.

Veuillez trouver ci-joint 1) la convocation à l'Assemblée, 2) le projet
d'ordre du jour, 3) un formulaire d'adhésion/renouvellement au
Mouvement estrien pour le français et 4) les statuts du MEF.

Cliquez sur ce lien pour consulter ces documents dans le site du MEF

Cordialement,

Christelle Lison
Présidente

Déjeuner-causerie du Mouvement Estrien pour le français sur l'État de la loi 101, dimanche 29 avril à 9 h à Sherbrooke

Le Mouvement Estrien pour le Français a le plaisir de vous inviter à son déjeuner-causerie qui aura lieu le dimanche 29 avril à partir de 9 heures à l’Hôtellerie Jardins de Ville, située au 4235, boulevard Bourque à Sherbrooke.

bannière MEF
Voir sur le site du MEF

Le conférencier pour cette causerie est monsieur Guillaume Rousseau, doctorant en droit (Université de Sherbrooke et Université Paris I Panthéon-Sorbonne), chargé de cours, avocat, recherchiste et conseiller politique. Le sujet de sa conférence sera «La loi 101: histoire et perspectives d’avenir ».

Lennoxville peut rester bilingue

Article de David Bombardier publié dans La Tribune le 9 mars 2012

Si Lennoxville ne comprend pas plus de 50% de résidants de langue maternelle anglaise, cet arrondissement ne répond pas au critère de la loi 101 pour avoir le statut bilingue anglophone.

tribune

Rien n'empêche la Ville de Sherbrooke d'abolir des arrondissements et des postes de conseillers municipaux tout en conservant le statut bilingue de Lennoxville.L'Office québécois de la langue française (OQLF) accorde le statut bilingue uniquement à des organismes municipaux, principalement des villes, des municipalités et des arrondissements. Or, une municipalité peut compter un arrondissement dans un secteur donné sans que le reste de son territoire en soit doté.

En d'autres mots : Sherbrooke pourrait conserver les petits arrondissements de Lennoxville et de Brompton ainsi que leurs conseils d'arrondissement, tout en abolissant les quatre autres arrondissements du territoire et en réduisant leur nombre d'élus. Cette solution, qui demeure hypothétique, permettrait de calmer la grogne dans les deux arrondissements peu populeux de Sherbrooke tout en diminuant la taille du conseil municipal et la lourdeur administrative liée à des conseils d'arrondissement peu fréquentés par la population.

Voir dans La Tribune

Anglicisation institutionnelle dans la région de Magog

Article d'Eric Béland publié sur CFLX-FM 95,5 le 19 décembre 2011

Anglicisation institutionnelle dans la région de Magog: Promotion de l’unilinguisme anglais et du non-apprentissage du français dans la région de Magog avec l’appui de l’OQLF, la Ville de Magog, le CSSS…

Nous avons pu constater que le Centre de santé et de services sociaux de Memphrémagog (CSSSM) distribue sur son territoire un bottin de ressources pour les aînés qui est intégralement bilingue, ce qui constitue une infraction aux règlements de la Charte de langue française. En effet, les organismes qui relèvent du Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec sont tenus d’utiliser uniquement le français lorsqu’ils s’adressent à la population en général (voir document Aide-mémoire OQLF Santé service social). Seuls les établissements reconnus par le ministère comme ayant une vocation bilingue échappent à cette règle, mais ce n’est pas le cas du CSSS de Memphrémagog. Au mois de mai 2011, le Mouvement estrien pour le français a adressé une plainte à ce sujet à l’Office québécois de la langue française (OQLF) et à la Direction du CSSS Memphrémagog. L’Office nous a répondu que cette pratique était acceptable, contredisant ses propres directives aux organismes du ministère de la Santé et des services sociaux.

Du côté de la Ville de Magog, le M.E.F. a été informé de la diffusion par la Ville d’avis bilingues concernant les factures d’électricité, le renouvellement des enregistrements d’animaux domestiques et l’interruption temporaire de la fourniture d’eau courante. Ici encore, il s’agit d’une infraction à la charte, puisque Magog n’est pas reconnue comme une municipalité bilingue : les avis destinés à la population doivent être rédigés en français uniquement. En septembre dernier, le M.E.F. a envoyé une plainte à l’OQLF. L’Office ne semble pas voir de problèmes dans cette pratique et en fait même la promotion en invoquant l’article 89 de la loi, « qui permet l’utilisation d’une autre langue. » Ce faisant, l’Office ouvre la porte à une anglicisation intégrale de toutes les communications du gouvernement et des municipalités du Québec.

La démographie de la région de Magog ne justifie aucunement ce dérapage vers le bilinguisme institutionnel. Les données de l’Agence de la santé et des services sociaux de l’Estrie montrent que la proportion d’habitants de la MRC de Memphrémagog qui ne connaît pas le français est à peine de 6,9 %. La grande majorité des personnes qui habitent la région est donc en mesure de comprendre des avis rédigés en français. Le M.E.F. va continuer à exercer des pressions pour que ces pratiques de bilinguisme institutionnel soient abandonnées, et nos membres de la région de Magog sont encouragés à porter plainte auprès de la ville de Magog, du CSSS et de l’OQLF pour manifester leur opposition au bilinguisme institutionnel.

Du français, il en faut plus, pas moins!

Publié sur CFLX-FM 95,5

Un cas pour l'Office de la langue française?

Article de Steve Bergeron publié dans La Tribune le 9 décembre 2011

Photo Tribune

Alors que l'Office québécois de la langue française fait campagne sur l'importance d'avoir au minimum un descriptif en français dans les noms de commerce anglais, la compagnie UPS a ouvert récemment à Sherbrooke une succursale The UPS Store, rue King Ouest, près du pont Montcalm.

Si la campagne de l'Office fonctionne, l'entreprise recevra un coup de téléphone très bientôt parce qu'un citoyen aura porté plainte. Ah! si les franchisés avaient aussi le pouvoir de franciser...

Voir dans La Tribune

L'OQLF confirme la légalité

Article de Jérome Gaudreau publié dans la Tribune le 27 décembre 2011

PHOTO TRIBUNE

Après avoir offert une prime au bilinguisme à 40 de ses employés, la Ville de Sherbrooke a été la cible de nombreuses critiques provenant de quelques politiciens et des organismes luttant pour la protection de la langue française. Trois mois plus tard, l'Office québécois de la langue française (OQLF) confirme maintenant que cette prime demeure tout à fait légale.

«D'un point de vue juridique, rien ne l'interdit», a statué un porte-parole de l'OQLF, Martin Bergeron.

Rappelons que ces 40 employés doivent traiter directement avec la population anglophone. La moitié de ces cols blancs occupent un poste de téléphoniste à la centrale 911. D'autres travaillent chez Hydro-Sherbrooke ou au cabinet de la mairie.

Une prime de 45 cents de l'heure (800 $ par année) est versée à ces employés.

Voir dans La Tribune

LES PALMIERS DE SHERBROOKE - THE SHERBROOKE PHOENIX Les colons sont contents

Article de Stefan ALLINGER publié dans Tribune libre de Vigile le 6 décembre 2011

La directrice des opérations de l’équipe, Sylvie Fortier, affirme entre autres : « Les membres de l’organisation se sont parlé ce matin (vendredi) et nous concluons que 90 % des gens sont très satisfaits. C’était impossible d’atteindre le 100 %, même si nous travaillons toujours pour obtenir la plus grande adhésion possible ». Elle ajoute : « C’est un nom propre. Personne ne parle de l’Océanic, même si le mot n’existe pas. Pourquoi perdre de l’énergie à défendre l’orthographe alors que la Ligue de hockey junior majeur du Québec et Reebok l’ont accepté ? ». Parce que l’Océanic est un nom inventé et francisé et, de toute évidence, ce n’est pas la LHJMQ et Reebok qui vont défendre la langue française au Québec.

photo vigile

Sherbrooke : une équipe junior, mais pas de dictionnaire......

La chronique de Martin Leclerc, Radio-Canada, 25 novembre 2011

Depuis quelques semaines, l'actualité foisonne de nouvelles qui font état de la détérioration du français au Québec. Les employés de la Banque Nationale trouvent anormal de devoir travailler en anglais, des employés de la Caisse de dépôt (symbole de l'émancipation des francophones dans le milieu des affaires) déposent des plaintes parce que leurs patrons sont unilingues anglais, etc...

photo radiocan

En tous cas, dans le Petit Larousse 2011, un phoenix est un palmier d'un genre représenté par 17 espèces, dont le dattier. Tandis que le nom de l'oiseau fabuleux de la mythologie égyptienne, à qui la légende attribuait le pouvoir de renaître de ses propres cendres s'écrit plutôt comme suit : phénix.

Le nom «Phoenix» fait jaser

Article de Pierre Turgeon et Jonathan Custeau dans La Tribune le 25 novembre 2011

«C'est bilingue et c'est un beau clin d'oeil à la région», ajoutait Jocelyn Thibault tout en confirmant qu'il avait lui-même posé la question croyant qu'on devait l'écrire Phénix. «On a trouvé que c'était très intéressant en raison du caractère bilingue de Sherbrooke.»

Joint jeudi à ce sujet, le porte-parole de l'Office québécois de la langue française (OQLF), Martin Bergeron, précisait qu'il était difficile de confirmer si une vérification avait bel et bien été effectuée par l'organisation du Phoenix. «Une chose est certaine, au sens de l'oiseau mythique, l'orthographe avec un o n'est pas française», confirme-t-il.

Photo La Tribune

Assemblée publique du MQF en Estrie

2011-10-15 19:30

Le Mouvement Québec français, le Réseau de Résistance du Québécois (RRQ) de l'Estrie et le Mouvement estrien pour le français vous invitent à une assemblée publique samedi soir, 15 octobre, à 19 h 30 au bar le Duplessis (256, rue Dufferin à Sherbrooke).

Une prime au bilinguisme pour 40 employés de la Ville

Article de David Bombardier paru dans La Tribune du 23 septembre 2011.

À Sherbrooke, la prime au bilinguisme est totalement passée sous le radar lorsqu'elle a été accordée par les élus, il y a deux ans, lors du renouvellement de la convention collective des syndiqués cols blancs. Il s'agissait alors d'une première dans une municipalité du Québec. Le syndicat en faisait la demande depuis plusieurs années, indique Alain Thomas, conseiller principal aux relations avec les employés à la Ville.

Le MQF de passage en Estrie

Extrait audio de Mario Beaulieu au 98,5 Estrie le jeudi 13 octobre à 17 h 10.

De passage à Sherbrooke, le Mouvement Québec Français indique que l'Estrie subit déjà les conséquences de l'anglicisation du Québec.
Plusieurs employeurs exigeraient la maîtrise de l'anglais pour occuper certaines fonctions alors que cela ne serait pas nécessaire.

En audio, le président du MQF, Mario Beaulieu.

Le MQF tiendra une assemblée publique samedi à 19 h 30 au bar le Duplessis à Sherbrooke.

Il proposera différentes mesures pour protéger la langue française.

L'Estrie s'anglicise aussi, selon le Mouvement Québec français

Article d'Isabelle Pion paru dans le site de Cyberpresse du 13 octobre 2011.

«La connaissance de l'anglais est de plus en plus exigée même dans les services municipaux et gouvernementaux», soutient le MEF, qui reprend l'exemple de la prime au bilinguisme que reçoivent des cols blancs de la Ville de Sherbrooke et qui a récemment été dénoncée par Impératif français.

« L’Estrie subit déjà les conséquences de l’anglicisation du Québec »

Tournée du Mouvement Québec français
« L’Estrie subit déjà les conséquences de l’anglicisation du Québec »

Sherbrooke, le 13 octobre 2011 — Le Mouvement Québec français (MQF) a tenu une conférence de presse dans le cadre de la tournée qu’il effectue dans toutes les régions du Québec. Le président du MQF, Mario Beaulieu, était accompagné des représentants de deux organismes qui défendent le français en Estrie, soit Denis Pagé, coordonnateur du Réseau de Résistance du Québécois (RRQ) de l’Estrie et de Christelle Lison, présidente du Mouvement estrien pour le français (MEF).

Avis aux médias - Tournée du Mouvement Québec français en Estrie

Avis aux médias - Tournée du Mouvement Québec français
« L’Estrie subit déjà les conséquences de l’anglicisation du Québec »

Sherbrooke, le 12 octobre 2011 — Le Mouvement Québec français (MQF) invite les représentants des médias à une conférence de presse :

le jeudi 13 octobre à 11 h
à la Place des congrès de l’Hôtel Delta
au 2685 rue King Ouest à Sherbrooke

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Faire du français la langue publique commune au Québec, voilà la mission que s’est donné le Mouvement Québec français — Estrie. L’Estrie se joint ainsi à 17 autres régions, formant le Mouvement Québec français, pour lancer un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Vive la loi 101, Vive le Québec français!

Sur un territoire de 10 187 km2, l’Estrie compte une population de 307 264 habitants. Sherbrooke en est la plus importante agglomération.

Personne-ressource: 
Éric Béland
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