En lisant ce reportage du Journal de Montréal suite à celui de janvier dernier, que vous faut-il de plus pour vous mettre à table tous les trois de façon non partisane et adopter rapidement et unanimement, avant qu’il ne soit trop tard, la législation nécessaire pour redresser radicalement la situation du français au travail?
Et si par hasard vous étiez en panne d’inspiration, consultez le Conseil supérieur de la langue française et le Mouvement Montréal français!
Georges Le Gal