Noée Murchison, Journal de Montréal, paru le 15 septembre 2008 sous le titre Enquête - Emplois - La situation se dégrade.
« Les employeurs ont recommencé en grand nombre à exiger l'anglais des francophones qui cherchent un emploi, estime la plus grande centrale syndicale du Québec.
Selon le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec, la situation s'est dégradée au cours des dernières années, notamment dans le secteur manufacturier.
«Dans les années 1980 et 1990, les entreprises n'exigeaient pas l'anglais. Mais il y a des compagnies qui se sont mises à redemander la connaissance de l'anglais à l'embauche», dénonce René Roy. » (…)
La responsable de la francisation pour la centrale syndicale, Lola Le Brasseur, indique que les journaux sont remplis d'offres d'emploi demandant des candidats bilingues, ou mentionnant que la « connaissance de l'anglais serait un atout ». (…)