Robert Laplante, directeur de L’Action nationale, septembre 2008
« Le projet du CHUM a d’ores et déjà basculé dans l’ordre du scandale.(...)
La médecine francophone et ses institutions se laissent amputer sans mot dire.(...)
il n’y a pas de place pour deux centres hospitaliers universitaires de cette envergure à Montréal et rien ne justifie le dédoublement. (...)
Le partage des fonds publics à 50-50 entre les projets de McGill et de l’Université de Montréal est une injustice rhodésienne. Le Québec n’a pas les moyens de se payer un tel attelage. Il ne devrait y avoir qu’un seul centre. (...)
Toucher au CUSM (NDLR. MUHC en anglais), c’est se livrer à quelque chose d’obscène : reconfigurer les institutions en fonction d’une mission nationale charpentée sur le fait français majoritaire, ce serait affirmer une gouverne nationale.(...) »