Dans The Globe and Mail du 12 décembre 2007 :
« Montreal can kiss its exchange goodbye». Le journaliste Konrad Yakabuski appelle un chat un chat et nous dit clairement qu’avec la vente de la bourse de Montréal à Toronto (et non la « fusion » comme le prétend Radio-Canada, La Presse, etc), l’expertise financière développée à Montréal en produits dérivés sera transférée à Toronto à moyen terme. Montréal, comme place financière d’importance secondaire, sera rayée de la carte. De bons emplois bien payés vont aller à Toronto. Pas grave, on les remplacera sans doute par des emplois en centres d’appels…
La déstructuration de l’économie québécoise dans le régime fédéral se poursuit. Pourquoi ne pas privatiser Hydro-Québec et la Caisse de dépôt? Comme ça, nous ne possèderons plus aucune institution pour nous permettre d’être, un jour, indépendants.
Vous noterez en passant le rôle odieux joué par Lucien Bouchard dans cette transaction. Pas étonnant que Jacques Parizeau n’ait jamais pu blairer cet homme.
Dans The Gazette du 12 décembre 2007 :
« Freedoms essential, Jews say». Je recopie le passage original car il est juteux.
…
For example, a Hasidic woman who doesn't want to take a government driving test with a male evaluator should be allowed to ask for a female one - as long as she's willing to wait to be served.
"It's the person who asks for the service" who has rights, not the state, he told reporters after his presentation.
"So the customer is always right?" one journalist asked.
"In a way, in a way," Slimovitch replied.
But he balked when asked whether, by the same logic, a patron at the same driving-permit office could refuse to be served by a Muslim woman in a hijab.
"I'll have to think about that," he said after a long pause, with a laugh. "It's a good question."
Slimovitch, whose organization is also vocally pro-Israel, said it would be "completely unacceptable" if Quebec had one official religion.
"Like in Israel?" a reporter asked.
"If you like," Slimovitch replied.
On expose les incohérences du B’nai Brith, qui ne se gêne jamais pour cracher son fiel sur le Québec français, tout en accusant le moindre contradicteur « d’antisémitisme », une accusation d’une extrême gravité quand on se remémore ce qu’était l’antisémitisme sous le troisième Reich, c’est-à-dire ce à quoi ils font référence. Je n’ai jamais pu comprendre la hargne du B’nai Brith envers le Québec français, les peuples juifs et québécois ayant beaucoup en commun, c’est-à-dire le fait d’avoir été ou d’être encore dominés.
Dans The Gazette du 12 décembre 2007 :
« Half of anglos send their kids to french school». Pour terminer, un peu de désinformation, The Gazette n’est pas parfait tout de même. Don Macpherson nous dit que la moitié des anglos envoient leurs enfants à l’école française selon une étude de Statistiques Canada. Quelle largesse d’esprit!
Mais serait-ce plutôt que la définition d'« anglophone » employée par Stat Can est la PLOP (première langue officielle parlée et non la langue maternelle) et que de nombreux allophones anglicisés (parlant anglais à la maison) se retrouvent inclus dans les « anglophones »? Étant immigrants, ceux-ci sont donc tenus d’envoyer leurs enfants à l’école française. Cette statistique illustre donc probablement le pouvoir d’assimilation des anglophones et non une quelconque ouverture d'esprit…
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