Lettre d'opinion de Luisa Rodríguez publié dans le Journal de Montréal le 23 février 2012
À propos de la pérennité du français ici, n’est-il pas étonnant que moi, fille d’immigrants, ainsi que Joseph Facal, né en Uruguay, voyions ce qui semble échapper à la majorité : il est inintelligent, voire suicidaire d’accueillir massivement des immigrants dont un bon nombre se foutent éperdument du français, et dont une part est même hostile à la langue. De nos jours, de plus en plus de pays, comme la Grande-Bretagne et la Hollande, demandent à leurs immigrants d’avoir au moins des notions de base en anglais ou en néerlandais. Le but étant d’éviter la ghettoïsation des immigrants. Étant noyé dans une mer anglophone, il est d’autant plus urgent pour le Québec d’avoir une politique similaire, ainsi qu’une immigration à la mesure de ses capacités d’intégration. Étant francophile, ça me désole de voir l’anglicisation galopante qui a lieu dans le Grand Montréal.
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