Article d'Annie Morin, 29 juillet dans Le Soleil, cyberpresse.ca
Le marchand de vêtements Urban Outfitters s'installera bientôt rue Saint-Joseph, dans le quartier Saint-Roch, non loin de Mountain Equipment Co-op. Pendant ce temps, Old Navy, American Apparel, The Children's Place et Feetfirst prospèrent dans les centres commerciaux de Sainte-Foy. La multiplication des noms de commerces en anglais reflète la mondialisation de l'économie et de la culture. Et l'Office québécois de la langue française (OQLF) n'y peut strictement rien.
Il suffit de lever le nez lors de votre prochaine razzia dans les boutiques pour vous rendre compte que l'anglais a gagné du terrain au Québec et à Québec. Depuis 1977, la loi 101 impose pourtant l'usage exclusif du français dans l'affichage public et la publicité commerciale. Si deux langues cohabitent, le français doit être «nettement prédominant». L'article 63 de la Charte de la langue française précise même que le nom d'une entreprise établie au Québec doit être en français.
Mais il y a une exception et elle est de taille: les noms d'entreprises qui sont enregistrés comme marques de commerce. Ceux-ci sont protégés en vertu de la Loi canadienne sur les marques de commerce, qui relève elle-même de la Convention de Paris pour la protection de la propriété intellectuelle, signée par le Canada.
L'OQLF ne tient pas de statistiques sur les dénominations anglophones.
Voir dans Le Soleil
Vous pouvez faire la différence!
Abonnez-vous au Bulletin du MQF.
Commentaires récents
il y a 2 jours 1 heure
il y a 1 semaine 6 jours
il y a 2 semaines 3 jours
il y a 2 semaines 5 jours
il y a 2 semaines 5 jours
il y a 2 semaines 5 jours
il y a 2 semaines 5 jours
il y a 3 semaines 3 jours
il y a 3 semaines 3 jours
il y a 4 semaines 14 minutes