Georges Le Gal, Montréal.
Trop de Québécois des régions jouent le jeu des fédéralistes, des fédéralistes qui aiment qu’on laisse Montréal s’angliciser petit à petit, tranquillement, sans trop s’en apercevoir! On critique Montréal pour tout et pour rien. On laisse notre gouvernement québécois se traîner la patte en n’appliquant même pas les lois et règlements prévus pour protéger le français, en laissant le fédéral aggraver sournoisement la situation et en « intégrant » surtout à l’anglais, comme dans le reste du Canada, les 55 000 immigrants accueillis annuellement chez nous.
Ces adversaires du Québec souhaitent probablement que Montréal devienne assez anglophone pour qu’un jour un mouvement réussisse à séparer Montréal du Québec pour en faire une autre province anglophone, the province of Montreal. Vous pensez que j’exagère? Attention!
Si vous n’êtes pas convaincus que la situation du français à Montréal est critique et nécessite un redressement urgent. Si, en d’autres mots, vous êtes d’accord avec John Charest « que la situation du français à Montréal et au Québec est pas pire », lisez ce bulletin attentivement et parcourez les 42 éditions précédentes que vous trouverez sur le site du MMF.
Nouvelle encourageante, par contre, à ce chapitre. Des citoyens de la région de la Montérégie, grande région au sud de l’île de Montréal qui s’étend de Drummondville à Salaberry-de-Valleyfield, viennent de mettre sur pied le Mouvement Montérégie français. Le nouvel organisme sera affilié au MMF en attendant la création du Mouvement Québec français.
À quand un Mouvement Laurentides français et un Mouvement Lanaudière français?
Tous ensemble avec le MMF, le Mouvement Montérégie français, Impératif français dans l’Outaouais, le Mouvement estrien pour le français et d’autres organismes et citoyens qui ont à cœur l’avenir du français au Québec, nous pourrions alors remettre sur pied le Mouvement Québec français!
Vous pouvez faire la différence!
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Actuellement, je ne sens pas
Actuellement, je ne sens pas de réelle volonté ni du gouvernement ni de la population de vouloir protéger notre langue. Pourquoi dès qu'un anglophone se pointe, tout le monde vire en anglais même s'ils sont 50 francophones vs 1 anglophone. C'est supposé être la majorité qui l'emporte non?
Pourquoi le monde ont peur de parler français? Certains parlent d'intransigeance? C'est quoi? Le fait d'exiger d'être respecté est symbole d'intransigeance maintenant?
Voyez-vous où on en est? Les Qc laissent le monde bafouer la loi 101 et ne disent rien. Et plus ils laissent les choses aller, plus le monde refusent ensuite de les servir en français. Voilà où mène la gentillesse. On ne se fait même plus respecter chez nous.
Ne trouvez-vous pas que c'est assez! Ce serait le temps de mettre notre pied à terre et cesser d'agir en colonisé. On a le droit de vivre en français chez nous. Ceux qui refusent de nous respecter, bien qu'ils aillent faire du commerce ailleurs. Ooooh... ils ont le droit de vivre eux aussi que certains vont dire. Bien tab... nous les francophones, est-ce qu'on va vivre si on parle juste français à Toronto?
Ça va faire le niaisage. Il est temps de sortir de notre torpeur et exiger davantage de respect! J'en ai assez de voir la majorité agir comme si elle était minoritaire et vice-versa.
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LE BILINGUISME
Vous savez, le fait d'être bilingue devrait nous servir à ouvrir nos horizons à travers le monde et non pas à supprimer le français du Qc. Or présentement notre bilinguisme a davantage comme conséquence de supprimer le français du Qc. Si c'est comme ça, je regrète mais les cours d'anglais devraient être supprimés des écoles publiques. Il faut avant tout connaître notre langue natale.
Je serai d'accord pour des cours de langues étrangères mais seulement si ça n'a pas pour conséquences de supprimer notre identité et celles de nos ancêtres.